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OPEP

Organisation des pays exportateurs de pétrole, dont les membres arabes ont joué un rôle central dans le choc pétrolier de 1973 via un embargo ciblé et une réduction de la production.

Catégorie : Économie

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Les « caisses sont vides » : comment le choc pétrolier a créé le mythe de la pénurie

Alors que la guerre en Iran maintient le prix du baril à un prix élevé, les appels à l'austérité se multiplient. Retour au choc pétrolier de 1973 ? Cette époque est riche d'enseignements. Le récit dominant veut que les États-providence occidentaux se soient effondrés sous leur propre poids dans les années 1970, contraignant les gouvernements à choisir entre inflation et chômage. La réalité est toute autre : un effondrement monétaire orchestré depuis Washington, une guerre pétrolière dont les États-Unis ont su tirer profit, et des taux d'intérêt portés à des niveaux punitifs pour briser le pouvoir de négociation des travailleurs. De cette reconstruction est né un argument idéologique toujours actif - celui d'un État nécessairement à court de moyens - que la guerre en Ukraine, puis la crise du détroit d'Ormuz, permettent aujourd'hui de réactiver. Par Oskar Brandt, historien, auteur de Överlevnad - för samhället och människorna (La survie - pour la société et son peuple, 2023).

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États-Unis, Arabie saoudite, Russie : à chacun sa manière de vaciller pour les trois grands du pétrole

<hr> <p><strong>L’ESSENTIEL</strong></p> <ul> <li><p><strong>C’est un paradoxe : malgré la flambée des prix, les trois principaux producteurs de pétrole sont ébranlés.</strong></p></li> <li><p><strong>La crise révèle qu’être un « gros » producteur ne suffit pas pour être puissant, dès lors que les flux sont entravés.</strong></p></li> <li><p><strong>Et, si le pétrole reste indispensable, la transition énergétique affaiblit progressivement la puissance de ces trois pays leaders.</strong></p></li> </ul> <hr> <p>L’été 2026 a mis à l’épreuve les trois piliers de l’offre pétrolière mondiale, États-Unis, Arabie saoudite et Russie. Aucun n’a pu jouer le rôle d’amortisseur. Ce n’est pas encore l’ère post-pétrolière, mais les conditions de la puissance pétrolière ont changé. Pour les pays consommateurs, l’Europe au premier chef, l’enseignement est clair. Ils ne peuvent plus compter sur un producteur bienveillant, ou a minima fiable, pour absorber les chocs à leur place, et la sobriété, l’él

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États‑Unis, Arabie saoudite, Russie : trois géants du pétrole confrontés à leurs limites

Alors que le cours du baril flambe, les trois principaux producteurs de pétrole ont du mal à augmenter leur production. Guerre, effet des sanctions et intérêt à des prix hauts se conjuguent pour peser sur l'offre mondiale d'or noir. Si la fin du pétrole est encore loin, la tension actuelle sur le marché accélère la transition énergétique. Par Patrice Geoffron, professeur d'économie à l'Université Paris Dauphine – PSL.

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