États-Unis, Arabie saoudite, Russie : à chacun sa manière de vaciller pour les trois grands du pétrole
L’ESSENTIEL C’est un paradoxe : malgré la flambée des prix, les trois principaux producteurs de pétrole sont ébranlés. La crise révèle qu’être un « gros » producteur ne suffit pas pour être puissant, dès lors que les flux sont entravés. Et, si le pétrole reste indispensable, la transition énergétiq…
Résumé
Paradoxe pétrolier 2026
En 2026, malgré une flambée des prix du pétrole (pic à 126 dollars le baril en avril, puis 95 dollars en septembre), les trois plus grands producteurs mondiaux, les États-Unis, l'Arabie saoudite et la Russie, sont en difficulté.
Ce paradoxe s'explique par le fait que la puissance pétrolière ne dépend pas seulement de la quantité produite, mais aussi de la capacité à contrôler les flux et à absorber les chocs.
La transition énergétique affaiblit progressivement leur influence, même si le pétrole reste indispensable.
Par exemple, les stocks mondiaux sont tombés sous 8 milliards de barils, soit une baisse de 400 millions depuis février 2026, et l'offre mondiale de liquides devrait chuter à 101 millions de barils par jour (Mb/j) en 2026, contre 106 Mb/j en 2025.
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