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Généraliste

Est-ce le retour du smoothie électoral?

Le Devoir · mis à jour il y a 19 j

Christine Fréchette aurait-elle volé la recette de Jean-François Lisée?.

Horaires intenses CAQ

Lors de la campagne électorale de 2024, l’équipe de la Coalition avenir Québec (CAQ) a présenté un itinéraire de journée particulièrement chargé à la presse. Le programme prévoyait quatre activités réparties sur 13 heures, incluant un trajet de Québec à Trois-Rivières puis vers Gatineau. Cette organisation rappelle celle de la campagne de 2018 menée par le Parti québécois (PQ), dirigé alors par Jean-François Lisée. À l’époque, les journées électorales du PQ s’étiraient jusqu’à 16 heures, avec une cadence soutenue qui interrogeait sur les capacités physiques du candidat. Ces horaires, bien que normaux en période électorale, soulèvent des questions sur la gestion du temps et des ressources humaines pour les équipes politiques, notamment en termes de logistique et de fatigue accumulée.

Le mystère du smoothie

En 2018, Jean-François Lisée, alors chef du Parti québécois, était connu pour son énergie durant la campagne, au point que les médias avaient cherché à percer le secret de sa vitalité. Une journaliste lui avait demandé directement ce qu’il mettait dans son smoothie matinal, une boisson mixée à base de fruits et légumes. Lisée avait répondu de manière évasive, indiquant que la recette variait chaque jour, mais avait cité comme ingrédients possibles du kéfir (une boisson fermentée à base de lait), du lait de vache, des épinards, des champignons, de l’avocat et de la pomme. Cette anecdote avait marqué les esprits et donné lieu à des spéculations sur l’influence de son alimentation sur ses performances. Christine Fréchette, actuelle candidate à la direction de la CAQ, a travaillé avec Lisée entre 2012 et 2018, ce qui a alimenté des rumeurs sur un éventuel transfert de cette recette. Cependant, son entourage a précisé qu’elle ne prenait généralement pas de petit-déjeuner.

Routine des résidents

Lors d’une visite à la résidence des Bâtisseurs — Manoir Rigaud à Trois-Rivières, la journaliste a observé que les résidents de l’établissement menaient une vie très organisée, rythmée par des activités variées. Un calendrier affiché au mur témoignait d’un emploi du temps dense, incluant des activités comme le billard, les quilles, le cinéma, l’aquaforme, la peinture et d’autres loisirs. Un résident a plaisanté en évoquant le retard causé par la visite politique, soulignant que ces activités étaient pour lui tout aussi importantes que les engagements électoraux. Cette scène illustre le contraste entre la vie trépidante des candidats en campagne et les routines quotidiennes des citoyens, où les loisirs occupent une place centrale dans l’équilibre personnel.

Ce que ça pourrait changer

L’article établit un parallèle entre les méthodes de campagne actuelles de la CAQ et celles du Parti québécois en 2018. À l’époque, Jean-François Lisée incarnait une figure de proue avec un style de campagne très actif, marqué par des journées longues et une présence médiatique constante. Son énergie, parfois attribuée à son *smoothie* matinal, était un sujet de curiosité publique. Aujourd’hui, Christine Fréchette, qui a été son collaboratrice, semble adopter une approche similaire en termes d’organisation, avec des itinéraires chargés et une visibilité accrue. Cette comparaison met en lumière les stratégies électorales qui misent sur la mobilité et la présence physique des candidats pour capter l’attention des électeurs.

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