Modification de la composition de la commission d'intégration du Conseil d'Etat
Modification de la composition de la commission d'intégration du Conseil d'Etat Nominations Professions judiciaires.
Le 18 septembre 2026, un arrêté du vice-président du Conseil d'État a officialisé la nomination de Mme Charline Nicolas au poste de membre de la commission d'intégration. Cette commission est mentionnée dans l’article L. 133-12-3 du code de justice administrative, qui encadre son fonctionnement et ses missions. Mme Nicolas, qui occupe déjà le poste de maîtresse des requêtes au sein du Conseil d'État, remplace Mme Karin Schor, conseillère, dans cette commission. La date du 25 septembre 2026 correspond à celle de la publication de cette information. Le Conseil d'État est une institution judiciaire française chargée de conseiller le gouvernement et de juger en dernier ressort certaines affaires administratives.
La commission d'intégration du Conseil d'État a pour mission d’accompagner les nouveaux membres dans leur prise de fonction, en facilitant leur intégration au sein de l’institution. Elle intervient notamment pour les maîtresses et maîtres des requêtes, des magistrats qui traitent les recours contre les décisions administratives. Cette commission est encadrée par l’article L. 133-12-3 du code de justice administrative, qui définit ses attributions et son organisation. Le code de justice administrative est un texte juridique qui régit les règles de fonctionnement des juridictions administratives en France. La modification de sa composition vise à assurer la continuité et l’efficacité de son travail.
Le Conseil d'État est une institution française créée en 1799, placée sous l’autorité du Premier ministre. Il joue un double rôle : il conseille le gouvernement sur les projets de loi et de décret, et il juge les litiges opposant les citoyens à l’administration. La *commission d'intégration* s’inscrit dans cette dynamique en veillant à ce que les nouveaux membres, comme Mme Nicolas, s’adaptent rapidement à leurs nouvelles responsabilités. Cette nomination intervient dans un contexte où le Conseil d'État cherche à moderniser ses méthodes de travail pour répondre aux évolutions de la société et du droit administratif.

