La Coupe du monde 2026 vous semblait démesurée ? 2030 va encore repousser les limites
Dénoncé notamment pour son gigantisme, le Mondial 2026 a pris fin dimanche 19 juillet avec la victoire de l’Espagne. Cette dernière fait partie des six pays coorganisateurs de la prochaine édition, qui sera la première à se dérouler sur trois continents, et pourrait aussi devenir la première à être élargie à 64 équipes, relève la presse internationale..
L’Espagne remporte la Coupe du monde 2026 en s’imposant 1-0 contre l’Argentine en finale, le 19 juillet 2026 au MetLife Stadium, près de New York. Cette victoire est marquée par un match serré, où l’Espagne l’emporte après une rencontre intense. La compétition s’est déroulée dans trois pays d’Amérique du Nord (États-Unis, Canada, Mexique), une première dans l’histoire de la Coupe du monde. Cette édition 2026 est déjà considérée comme la plus vaste et la plus longue jamais organisée, avec une participation de 48 équipes, contre 32 précédemment. La durée de la compétition a également été étendue pour accueillir davantage de matchs. Gianni Infantino, président de la FIFA (Fédération internationale de football association), a souligné que cette augmentation du nombre d’équipes était un « immense succès » et une étape vers une compétition plus inclusive.
Lors d’une interview donnée le 10 juillet 2026 au média suisse blue News, Gianni Infantino, président de la FIFA, a évoqué la possibilité d’élargir la Coupe du monde à 64 équipes dès l’édition 2030. Cette proposition s’inscrit dans une logique d’ouverture géographique, afin que la compétition ne se limite plus aux continents traditionnellement dominants comme l’Europe ou l’Amérique du Sud. Infantino a insisté sur le fait que cette évolution doit permettre à davantage de pays de participer, en déclarant que la Coupe du monde devait être organisée « pour le monde entier ». Cette annonce intervient alors que la compétition 2026, déjà jugée démesurée avec 48 équipes, suscite des critiques sur l’ampleur et la logistique d’un tel événement.
La Coupe du monde 2026, organisée dans trois pays et avec 48 équipes, est déjà perçue comme une compétition aux dimensions exceptionnelles. Son étendue géographique, sa durée prolongée et son nombre record de participants en font l’édition la plus vaste de l’histoire. Cette expansion s’accompagne d’une augmentation des revenus pour la FIFA, qui en profite pour renforcer son influence financière. Cependant, cette croissance soulève des questions sur la faisabilité et l’équité d’un tel événement. Les critiques portent notamment sur la logistique complexe, les coûts élevés pour les pays organisateurs et la dilution de l’intensité sportive. L’éventuel passage à 64 équipes en 2030 risque d’amplifier ces interrogations, alors que les débats sur la « folie des grandeurs » de la FIFA persistent.
Gianni Infantino, président de la *FIFA* depuis 2016, joue un rôle central dans l’expansion de la Coupe du monde. Sous sa présidence, le nombre d’équipes participantes est passé de 32 à 48 en 2026, avec une promesse d’examen pour un passage à 64 en 2030. Infantino défend cette évolution comme une nécessité pour rendre le football plus universel et inclusif, en permettant à des nations moins traditionnellement performantes de participer. Son approche, souvent qualifiée de volontariste, vise à moderniser la compétition tout en maximisant les revenus pour la *FIFA*. Ses déclarations, comme celle faite à *blue News* en juillet 2026, illustrent sa stratégie de communication pour justifier ces changements auprès des instances dirigeantes et du public.

