Premiers romans : une affaires de regards, avec Victoria Kaario et Sam Bouffandeau
Souffrant depuis l’enfance d’un strabisme intermittent, la narratrice du récit de Victoria Kaario interroge le passé de ses parents. Dans le roman de Sam Bouffandeau, la crémation d’une grand-mère conduit également son narrateur à fouiller une mémoire familiale opaque..
L'article présente deux premiers romans qui explorent des thèmes liés à la mémoire familiale et à son impact sur les personnages. Le premier, écrit par Victoria Kaario, met en scène une narratrice souffrant depuis l'enfance d'un strabisme intermittent, une affection oculaire où les yeux ne s'alignent pas correctement. Ce trouble visuel, décrit comme une métaphore des difficultés à percevoir le passé, pousse la narratrice à interroger les souvenirs de ses parents. Le second roman, signé Sam Bouffandeau, suit un narrateur confronté à la crémation de sa grand-mère, un événement qui l'amène à explorer une mémoire familiale jusqu'alors opaque. Ces deux récits s'inscrivent dans une démarche littéraire centrée sur l'introspection et les non-dits familiaux.
Les deux auteurs, Victoria Kaario et Sam Bouffandeau, sont présentés comme des écrivains en début de carrière, avec des parcours complémentaires. Victoria Kaario est également scénariste, ce qui suggère une approche narrative visuelle et dynamique dans son roman. Sam Bouffandeau, quant à lui, est qualifié d'écrivain, sans précision sur ses autres activités. Leurs œuvres ont été mises en avant dans le cadre du podcast Le Book Club de Radio France, diffusé le mardi 8 septembre 2026. Ce podcast, dédié à la littérature, offre une plateforme pour discuter de livres récents ou marquants, comme ceux présentés ici. Les références à Arts et Divertissement et Livres indiquent que l'article s'inscrit dans une rubrique culturelle, probablement issue d'un média spécialisé dans les arts et la littérature.
Les deux romans partagent une exploration des souvenirs familiaux, mais diffèrent par leurs déclencheurs et leurs approches. Dans le texte de Victoria Kaario, le strabisme intermittent de la narratrice sert de point de départ à une réflexion sur la perception et les biais dans l'interprétation du passé. En revanche, le roman de Sam Bouffandeau part d'un événement concret, la crémation d'une grand-mère, pour aborder la mémoire familiale. Ces différences illustrent deux manières d'aborder la littérature introspective : l'une par le prisme d'un trouble physique, l'autre par un événement symbolique. Les deux récits soulignent l'importance des non-dits et des silences dans la construction des identités familiales.
L'article mentionne que les deux romans sont présentés dans le cadre des *Chroniques* de *Lectures jeunesse* sur France Culture, un média public français dédié à la culture et à la création. La date du 8 septembre 2026 indique que l'article est probablement une annonce ou un compte-rendu d'une émission à venir ou récente. Le format *podcast* suggère une diffusion audio, accessible notamment via *Google Ouverture dans un nouvel onglet*, une plateforme de recherche en ligne. L'article s'inscrit ainsi dans une logique de médiation culturelle, visant à rendre accessible la littérature contemporaine à un public large et diversifié.

