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Droit

Arrêts de travail : des durées de prescription plafonnées au 1er septembre 2026

LexisVeille · mis à jour il y a 20 j

Arrêts de travail : des durées de prescription plafonnées au 1er septembre 2026 Santé Protection sociale.

Nouvelle règle en 2026

À partir du 1er septembre 2026, une nouvelle mesure entrera en vigueur concernant les arrêts de travail en France. Cette réforme introduit un plafond de durée de prescription pour les arrêts maladie, c'est-à-dire une limite maximale au-delà de laquelle un salarié ne pourra plus demander la reconnaissance de son arrêt de travail pour une maladie ou un accident non professionnel. Ce plafond s'appliquera aux arrêts prescrits à compter de cette date, sans effet rétroactif sur les arrêts déjà en cours. L'objectif affiché est de clarifier les règles et de réduire les abus, bien que les détails précis des durées maximales ne soient pas précisés dans l'article.

Portée de la réforme

Cette mesure s'inscrit dans un contexte de réforme plus large du système de protection sociale en France. Elle vise à encadrer davantage les arrêts de travail, souvent critiqués pour leur durée jugée excessive ou leur utilisation abusive. Le gouvernement souhaite ainsi rationaliser les dépenses de la Sécurité sociale, qui prend en charge une partie des indemnités journalières versées aux salariés en arrêt maladie. Les modalités exactes de ce plafond (durée maximale autorisée, exceptions éventuelles) ne sont pas détaillées dans l'article, mais cette réforme pourrait impacter directement les salariés, les employeurs et les médecins prescripteurs.

Acteurs concernés

Plusieurs acteurs seront directement ou indirectement concernés par cette réforme. Les salariés devront respecter les nouvelles règles pour faire reconnaître un arrêt de travail, sous peine de ne pas être indemnisés. Les médecins, qui prescrivent les arrêts, pourraient voir leur marge de manœuvre réduite, notamment pour les cas de longue durée. Les employeurs, quant à eux, pourraient bénéficier d'une meilleure prévisibilité des coûts liés aux absences, mais devront aussi s'adapter à d'éventuelles nouvelles procédures de contrôle. Enfin, la Caisse nationale d'assurance maladie (CNAM) sera chargée de mettre en œuvre et de superviser cette réforme.

Ce que ça pourrait changer

L'un des principaux enjeux de cette réforme est financier. En 2022, les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale pour les arrêts maladie ont atteint environ 13 milliards d'euros, selon les données disponibles. Ce montant illustre l'importance des dépenses liées aux arrêts de travail pour le système de protection sociale. En plafonnant les durées de prescription, les pouvoirs publics espèrent réduire ces coûts, tout en maintenant un équilibre entre soutien aux salariés et maîtrise des dépenses publiques. Cependant, l'article ne précise pas l'impact budgétaire attendu de cette mesure.

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