NapseflowNapseflow
Numérique

SpaceXAI accusé d’avoir utilisé des photos pédocriminelles pour entrainer Grok

Next.ink · mis à jour il y a 2 j

Dans une plainte déposée par une femme, l’entreprise d’Elon Musk est accusée d’avoir entrainé son IA générative Grok sur des photos et des images générées par IA pédocriminelles. Attention : le sujet de cet article est particulièrement difficile et certains détails évoqués peuvent heurter.

Nouvelle plainte contre xAI

Une victime-survivante d’agressions sexuelles dans les années 2000 a déposé une plainte en class action le 27 août 2026 contre xAI, l’entreprise d’intelligence artificielle d’Elon Musk, pour l’utilisation présumée de photos pédocriminelles la représentant afin d’entraîner son modèle d’IA Grok. Cette plainte, déposée aux États-Unis, permet à toute personne située dans ce pays et concernée par des images générées par Grok de s’y joindre. La plaignante accuse xAI d’avoir utilisé des contenus pédocriminels, dont des photos d’elle prise alors qu’elle était mineure, pour améliorer les capacités de Grok. Ces images étaient déjà référencées comme illégales par le National Center for Missing & Exploited Children (NCMEC), une organisation américaine spécialisée dans la lutte contre l’exploitation des mineurs.

Preuves des abus

La plainte s’appuie sur des preuves tangibles : les photos de la victime-survivante, déjà identifiées comme pédocriminelles, figuraient dans les jeux de données utilisés par xAI pour entraîner Grok. Ces images étaient marquées par des valeurs de hachage (une sorte d’empreinte numérique unique) connues des autorités, ce qui confirme leur origine illégale. De plus, des forums fréquentés par des délinquants en ligne mentionnent la création de contenus pédocriminels générés par IA mettant en scène la victime et d’autres personnes exploitées. Le Centre canadien de protection de l’enfance a également identifié des images générées par Grok représentant la plaignante, confirmant que l’IA a reproduit des contenus illégaux.

Entraînement illégal de Grok

Les conditions d’utilisation de Grok stipulent que les publications publiques sur X (anciennement Twitter) et les résultats générés par l’IA sont automatiquement considérés comme des données d’entraînement. Ainsi, chaque image publiée ou générée par Grok alimente les algorithmes de xAI, y compris les contenus pédocriminels. La plainte souligne qu’il est techniquement complexe d’éliminer totalement l’influence d’un exemple d’entraînement sur un modèle déjà entraîné. xAI n’a pas confirmé avoir réussi à supprimer ces contenus de ses bases de données, ce qui signifie que les images illégales ont probablement continué à influencer Grok, même après leur retrait de l’espace public.

Accusations contre xAI

Les avocats de la victime-survivante accusent xAI et Elon Musk d’avoir exploité commercialement la demande pour des contenus sexuels non consentis, y compris des images pédocriminelles. Ils reprochent à l’entreprise de ne pas avoir mis en place de mesures suffisantes pour empêcher la génération de tels contenus, malgré l’existence de filtres pour les contenus violents. La plainte demande à la justice d’ordonner à xAI d’interdire la génération, la possession ou le partage d’images pédocriminelles de la victime et des autres personnes concernées. Elle exige également la destruction de toutes les images générées par Grok représentant ces victimes.

Ce que ça pourrait changer

En déposant cette plainte sous forme de *class action*, la victime-survivante permet à toutes les personnes situées aux États-Unis et concernées par des images générées par Grok de se joindre à l’action en justice. Si xAI est reconnue coupable, les victimes pourront obtenir des réparations financières. Contactée par des médias américains comme *ArsTechnica* et *Law360*, l’entreprise n’a pas répondu aux accusations. La plainte vise à obtenir une interdiction pour xAI de générer ou de diffuser des contenus pédocriminels, ainsi qu’une compensation pour les préjudices subis par les victimes.

Sujets complémentaires

Ce contenu a été généré par intelligence artificielle à partir de l'article source. Il peut contenir des erreurs ou imprécisions.