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Quatre étudiants suisses ont recouvert 200 m² d'un glacier alpin de laine de mouton - trois mois plus tard, sa fonte avait ralenti de plus de 50 %

Science & Vie · mis à jour il y a 6 j

De la laine de mouton biodégradable, posée sur un glacier des Alpes suisses pendant tout l'été 2026, aurait freiné la fonte des glaces aussi efficacement que les couvertures en plastique utilisées depuis vingt ans..

Étudiants inventifs

Quatre étudiants suisses ont mené une expérience originale sur un glacier alpin en couvrant 200 m² de sa surface avec de la laine de mouton. Cette initiative visait à tester une méthode de protection contre la fonte des glaces, un phénomène accéléré par le réchauffement climatique. Les étudiants, dont l’identité n’est pas précisée dans l’article, ont choisi ce matériau naturel pour son pouvoir isolant et sa capacité à retenir la chaleur. La laine de mouton est une fibre végétale ou animale, souvent utilisée dans l’industrie textile pour ses propriétés thermiques. Leur projet s’inscrit dans un contexte où les glaciers suisses, comme ceux du monde entier, reculent à un rythme alarmant en raison de l’augmentation des températures.

Méthode de protection

L’expérience consistait à étaler une couche de laine de mouton d’environ 20 centimètres d’épaisseur sur une zone de 200 m² du glacier. Cette couverture agit comme une barrière physique entre la glace et l’atmosphère. En bloquant partiellement les rayons du soleil et en limitant les échanges de chaleur, elle réduit la vitesse à laquelle la glace fond. La laine de mouton est un matériau biodégradable, ce qui évite les problèmes de pollution associés à d’autres solutions artificielles. Les étudiants ont choisi ce matériau pour son accessibilité, son faible coût et son impact environnemental minimal.

Résultats surprenants

Trois mois après l’installation de la couverture, les étudiants ont observé une réduction de plus de 50 % de la fonte du glacier dans la zone protégée. Plus précisément, la glace sous la laine de mouton a fondu à un rythme deux fois moins rapide que dans les zones non couvertes. Ce résultat suggère que cette méthode pourrait être une solution temporaire pour ralentir la disparition des glaciers, en attendant des solutions plus durables. Les chiffres exacts de la fonte avant et après l’expérience ne sont pas précisés, mais l’article souligne que la différence était significative et mesurable.

Limites et perspectives

Malgré ces résultats encourageants, l’article souligne que cette solution ne peut être appliquée à grande échelle en raison de contraintes pratiques et économiques. Recouvrir l’ensemble des glaciers alpins avec de la laine de mouton serait coûteux et logistiquement complexe. De plus, cette méthode ne traite pas la cause principale du réchauffement climatique, mais seulement un de ses symptômes. Les étudiants n’ont pas précisé si leur expérience serait prolongée ou étendue à d’autres sites. Leur projet reste avant tout une démonstration scientifique et une piste de recherche pour des solutions innovantes.

Ce que ça pourrait changer

Cette expérience s’inscrit dans un contexte où les glaciers alpins, comme ceux des Alpes suisses, sont particulièrement vulnérables au changement climatique. Selon les scientifiques, ces glaciers pourraient disparaître d’ici la fin du siècle si les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas réduites. La fonte des glaces a des conséquences directes sur les écosystèmes, les ressources en eau et les activités humaines, comme le tourisme ou l’agriculture. L’article ne mentionne pas d’autres méthodes similaires testées ailleurs dans le monde, mais souligne l’importance de trouver des solutions pour préserver ces réserves d’eau douce.

Sujets complémentaires

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