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Santé des pompiers : pourquoi il faut poursuivre les recherches

<name>Alexis Descatha, Professeur de santé au travail, Université Angers, CHU d’Angers, Inserm, U1085 Irset, équipe Ester, Université d’Angers</name> <foaf:homepage rdf:resource="https://theconversation.com/profiles/alexis-descatha-971308"/>· 1 septembre 2026

L’ESSENTIEL - L’activité des pompiers les expose, tout au long de leur carrière, à de nombreux facteurs de risque, qu’ils soient chimiques, physiques ou psychiques - Ces expositions multiples sont très intriquées les unes avec les autres, ce qui complique l’évaluation de leurs effets sur la santé -…

Résumé

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Risques multiples des pompiers

Le métier de pompier expose à des risques variés et souvent cumulés tout au long de la carrière.

Ces dangers incluent des facteurs chimiques comme les particules fines (PM 2,5), les hydrocarbures aromatiques polycycliques, le benzène ou les métaux lourds présents dans les fumées d’incendie.

Les pompiers sont aussi confrontés à des risques physiques : chaleur intense, efforts physiques intenses, postures contraignantes, bruit constant et accidents du travail.

Enfin, des risques psychiques s’ajoutent, notamment le stress opérationnel, les traumatismes et le syndrome de stress post-traumatique.

Ces expositions sont souvent simultanées lors d’une même intervention, ce qui rend complexe l’évaluation de leurs effets sur la santé.

Par exemple, une étude en Seine-Maritime a montré que les pompiers décédés l’ont été en moyenne à 72,3 ans, soit 2,1 ans plus tôt que la population générale.

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