NapseflowNapseflow
Article externe

À la tête de l’ONU, l’heure d’une femme a-t-elle enfin sonné ?

<name>Chloé Maurel, SIRICE (Université Paris 1/Paris IV), Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne</name> <foaf:homepage rdf:resource="https://theconversation.com/profiles/chloe-maurel-308748"/>· 14 août 2026

L’ESSENTIEL Depuis le mois de juin, les auditions ont commencé à New York pour désigner le ou la prochaine secrétaire générale de l’Organisation des Nations unies. Mais la bataille dépasse largement les murs du siège de l’ONU. À l’international, d’intenses tractations diplomatiques se jouent déjà,…

Résumé

1

Succession à l'ONU

En décembre 2026, l’Organisation des Nations unies (ONU) devra désigner un nouveau ou une nouvelle secrétaire générale pour remplacer António Guterres, dont le mandat prend fin le 31 décembre 2026.

Ce poste, souvent décrit comme le plus impossible au monde, est crucial car il incarne l’autorité morale et diplomatique de l’organisation.

L’ONU traverse une période de crises multiples : guerre en Ukraine, tensions sino-américaines, conflit à Gaza, endettement des pays du Sud global et remise en cause du multilatéralisme.

La désignation d’une nouvelle personnalité à sa tête représente donc une opportunité de redynamiser une institution fragilisée par le désengagement d’États comme les États-Unis, qui réduisent leurs financements et contournent ses mécanismes de coopération.

Lire l'analyse complète en 6 points →

Commentaires (0)

Connecte-toi pour commenter

Se connecter

Aucun commentaire pour le moment.

Voir aussi

Plus de contenus dans cette catégorie →

Découvre plus de contenu sur Napseflow