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Les entreprises qui passent à la semaine de quatre jours sont-elles plus productives ? Une étude menée sur 15 entreprises apporte des réponses

<name>John L. Hopkins, Professor of Management, Deakin University</name> <foaf:homepage rdf:resource="https://theconversation.com/profiles/john-l-hopkins-255434"/>· 6 août 2026

Réduire le temps de travail sans réduire le salaire ou les résultats&nbsp;: c’est le pari du modèle «&nbsp;100&nbsp;: 80&nbsp;: 100&nbsp;», mobilisé pour mettre en place la semaine de quatre&nbsp;jours dans les 15&nbsp;entreprises étudiées par des chercheurs australiens. Israel Andrade/Unsplash , C…

Résumé

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Origine du modèle

En 1930, l'économiste britannique John Maynard Keynes prédisait que les progrès technologiques permettraient de réduire le temps de travail à 15 heures par semaine, voire moins, d'ici un siècle.

Cependant, cette vision ne s'est pas concrétisée.

En Australie, les salariés travaillent en moyenne 3,6 heures supplémentaires non payées par semaine, selon une étude citée dans l'article.

La semaine de quatre jours a émergé comme une solution concrète dès les années 1970, lors de la crise énergétique, mais c'est surtout la pandémie de Covid-19 qui a relancé son intérêt.

Aujourd'hui, ce modèle est envisagé pour d'autres raisons : la guerre en Iran et Israël perturbe les approvisionnements en carburant, poussant à réduire les déplacements, tandis que les syndicats demandent une réduction du temps de travail.

Enfin, des acteurs comme OpenAI, spécialiste de l'intelligence artificielle, suggèrent d'expérimenter cette organisation pour redistribuer les gains de productivité liés à l'IA.

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