« Scalpel » ou « tronçonneuse » : la « surenchère des coupes » s’invite dans la campagne

Quatre partis proposent de couper dans la fonction publique sans toucher aux services. Mais est-ce réaliste?
Résumé
Promesses électorales
Lors de la campagne électorale de 2026 au Québec, les principaux partis politiques (CAQ, PQ, PCQ, PLQ) s’engagent à réduire la taille de la fonction publique québécoise, jugée trop large ou inefficace.
La Coalition avenir Québec (CAQ) propose d’abolir 11 000 postes de fonctionnaires.
Le Parti québécois (PQ) vise une réduction de 2,5 % de la masse salariale totale des ministères et organismes publics, soit environ 16 000 postes supprimés.
Le Parti conservateur du Québec (PCQ) promet jusqu’à 20 000 suppressions, tandis que le Parti libéral du Québec (PLQ) annonce un plan similaire sans préciser de chiffres.
Ces promesses s’inscrivent dans une tradition de dégraissage de l’État, souvent évoquée lors des campagnes électorales québécoises depuis 30 ans.
Les partis assurent que les services aux citoyens ne seront pas affectés, une affirmation contestée par les syndicats.
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