En Gaspésie, des pêcheurs veulent un modèle collectif «comme celui des Autochtones»
Une équipe de pêcheurs et de scientifiques propose une petite révolution à Pêches et Océans Canada.
Résumé
Pêcheurs en Gaspésie
En Gaspésie, des pêcheurs comme Pierre-Luc Dupuis, 32 ans, tentent de s’adapter à l’évolution des ressources halieutiques, ces espèces animales ou végétales vivant dans les milieux aquatiques.
Après des générations dédiées à la morue, la famille Dupuis se tourne désormais vers le flétan, le turbot, le crabe et surtout le homard, dont les stocks se multiplient dans le Saint-Laurent en raison du réchauffement des eaux.
Les permis de pêche exploratoire pour le homard ont été étendus jusqu’à Rimouski depuis 2025, une zone autrefois considérée comme trop froide pour cette espèce.
Cependant, l’industrie fait face à des défis majeurs : la relève est faible, car l’achat d’un permis de pêche peut coûter plus de 10 millions de dollars, et les ressources marines se fragilisent malgré l’augmentation des homards.
Dupuis et son association, l’Association des pêcheurs côtiers de Tourelle, cherchent donc à innover pour pérenniser leur activité.
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