La protection des routes côtières passe par celle des écosystèmes, estime le BAPE
Ces milieux naturels «sont la pierre d’assise de la résilience du littoral face aux changements climatiques».
Résumé
Protéger les routes autrement
Pour protéger les routes côtières du Québec, le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) recommande une approche différente : plutôt que de lutter contre la nature, il faut s’allier à elle.
Le BAPE, un organisme indépendant qui évalue les projets d’infrastructure sous l’angle environnemental, a rendu public un rapport le 25 septembre 2026.
Ce rapport porte sur un programme de protection des routes nationales 132 et 199, dans le Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie et aux îles de la Madeleine.
Ces régions sont particulièrement exposées à des aléas côtiers comme l’érosion ou les inondations causées par les tempêtes.
Le réchauffement climatique aggrave ces risques en faisant monter le niveau de la mer et en réduisant la couverture de glace en hiver, ce qui expose davantage les côtes aux vagues.
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