Myanmar : trafics, escroqueries et mines illégales nourrissent le conflit
Les trafics de drogue, les centres d’escroquerie et l’exploitation minière illégale prospèrent sur fond d’effondrement de l’État de droit au Myanmar. Selon le chef des droits de l’homme de l’ONU, ces activités alimentent le conflit, aggravent les atteintes aux droits humains et privent la populatio…
Résumé
Coup d’État et crise
Depuis le coup d’État militaire de 2021 au Myanmar, le pays traverse une crise multidimensionnelle marquée par l’effondrement des institutions démocratiques et une escalade de la violence.
Le Haut-Commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, Volker Türk, a décrit lors de la 63e session du Conseil des droits de l’homme à Genève une situation où les économies criminelles et extractives se développent dans l’ombre du régime autoritaire.
Cette crise s’accompagne d’une augmentation des violations des droits humains, notamment contre les minorités comme les Rohingyas, et d’une dégradation environnementale accélérée.
Le Myanmar est désormais le premier producteur mondial d’opium et de méthamphétamines, tandis que l’exploitation des terres rares a bondi de plus de 150 % depuis le putsch, transformant le pays en un terrain propice aux trafics et aux conflits.
Lire l'analyse complète en 7 points →
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Voir aussi
Plus de contenus dans cette catégorie →Découvre plus de contenu sur Napseflow


