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DROIT

Accessibilité des biens et services : la DGCCRF renforce ses contrôles

Source unique·il y a 12 j

Depuis le 28 juin 2025, la transposition en droit français de la directive européenne sur l’accessibilité impose aux acteurs économiques des obligations renforcées pour garantir l’inclusion des personnes en situation de handicap. Cette réforme, qui cible notamment les transports, les services bancaires et le commerce en ligne, marque une étape clé dans l’application concrète d’un principe d’égalité d’accès, mais soulève des questions sur son effectivité et ses modalités de contrôle.

Quels secteurs sont directement concernés par les nouvelles exigences d’accessibilité imposées par la directive européenne ?

Les transports, les services bancaires et le commerce en ligne figurent parmi les secteurs les plus impactés, avec une obligation de rendre les produits numériques compatibles avec les technologies d’assistance et les services compréhensibles et utilisables par tous, y compris les personnes en situation de handicap.

Qui est chargé de veiller au respect de ces nouvelles règles en France ?

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) est désignée comme l’autorité de contrôle chargée de renforcer les inspections et de sanctionner les manquements à ces obligations d’accessibilité.

Quelles sont les échéances clés pour l’application de ces mesures ?

La transposition de la directive européenne en droit français est effective depuis le 28 juin 2025, date à partir de laquelle les nouvelles exigences deviennent opposables aux acteurs économiques concernés.

Pourquoi cette réforme est-elle présentée comme une avancée majeure pour l’inclusion ?

Elle consacre un cadre juridique contraignant pour garantir l’accès aux biens et services essentiels, en alignant le droit français sur les standards européens et en répondant à un impératif d’égalité sociale et de non-discrimination.

Ce que ça pourrait changer

Cette réforme pourrait accélérer la modernisation des infrastructures et des services, tout en créant un précédent pour d’autres secteurs moins directement concernés aujourd’hui. Elle pose cependant la question de l’accompagnement des PME et des acteurs publics, souvent moins outillés pour se conformer à ces exigences techniques et organisationnelles. À terme, son succès dépendra de la capacité des contrôles à concilier fermeté et pédagogie, pour éviter que ces obligations ne restent lettre morte.

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