Quoi retenir de la longue fin de semaine?
L’actualité du week-end des 10, 11 et 12 octobre en résumé..
Le journaliste et animateur québécois Jean-Luc Mongrain, figure emblématique des médias au Québec pendant près de 50 ans, est décédé dimanche à l’âge de 75 ans. Son fils a annoncé son décès, précisant qu’il est mort d’un cancer fulgurant, c’est-à-dire un cancer qui évolue très rapidement. Mongrain était connu pour son franc-parler et ses prises de position parfois controversées, mais toujours percutantes. Il a marqué plusieurs générations d’auditeurs et de journalistes par son style direct et ses commentaires souvent critiques. Son décès survient dans un contexte où il avait déjà quitté l’antenne de TVA en 2016, après une carrière marquée par des émissions comme Mongrain le midi et Le Show de Jean-Luc Mongrain.
Le président américain a annoncé dimanche un cessez-le-feu énergétique entre la Russie et l’Ukraine, deux jours après la signature d’un accord prévoyant la livraison de quantités massives de diesel russe (un carburant utilisé pour les moteurs diesel) vers les marchés américain et mondial. Le diesel est un type de carburant dérivé du pétrole, souvent utilisé pour les véhicules lourds, les trains ou les générateurs. Kiev, la capitale ukrainienne, a prévenu qu’elle répondrait si la Russie ne respectait pas cette trêve énergétique cet hiver. Cela signifie que l’Ukraine pourrait prendre des mesures de rétorsion si Moscou ne respecte pas les termes de l’accord, notamment en limitant ou en coupant les livraisons de gaz ou d’autres ressources énergétiques. Ce conflit s’inscrit dans le cadre de la guerre en Ukraine, qui dure depuis 2022.
Le ministère de l’Immigration, de la *Francisation* et de l’Intégration du Québec (MIFI) a commis une *anomalie informatique* entraînant l’envoi erroné de 746 avis de fermeture de dossiers d’immigration. Ces avis informaient par erreur les personnes concernées que leur dossier avait expiré et qu’il était désormais fermé. La *Francisation* désigne ici le processus d’intégration linguistique des nouveaux arrivants, souvent obligatoire pour obtenir certains droits ou services au Québec. Le MIFI a reconnu l’erreur et affirme être *pleinement mobilisé* pour corriger la situation, c’est-à-dire qu’il met tout en œuvre pour résoudre le problème rapidement. Cette erreur technique a pu causer des inquiétudes inutiles pour les demandeurs d’immigration, dont certains attendent depuis des mois ou des années pour obtenir leur statut.

