JOURNAL DE 18H, émission du vendredi 25 septembre 2026
Le *Journal de 18h* est une émission quotidienne diffusée sur France Culture, une radio publique française. Le vendredi 25 septembre 2026, l'émission a été présentée par Stanislas Vasak et diffusée à 18h00, heure locale en France. Cette émission s'inscrit dans la programmation régulière de Radio France, qui regroupe plusieurs médias publics comme France Inter ou France Musique. France Culture est connue pour ses émissions d'actualité, de culture générale et de débats intellectuels, souvent axées sur des sujets de société, d'économie ou de politique internationale. Le podcast de l'émission est disponible en ligne pour une écoute différée.
Le Journal de 18h est une émission quotidienne diffusée sur France Culture, une radio publique française. Le vendredi 25 septembre 2026, l'émission a été présentée par Stanislas Vasak et diffusée à 18h00, heure locale en France. Cette émission s'inscrit dans la programmation régulière de Radio France, qui regroupe plusieurs médias publics comme France Inter ou France Musique. France Culture est connue pour ses émissions d'actualité, de culture générale et de débats intellectuels, souvent axées sur des sujets de société, d'économie ou de politique internationale. Le podcast de l'émission est disponible en ligne pour une écoute différée.
Lors de cette édition, l'émission a abordé plusieurs sujets d'actualité internationale. Parmi les thèmes traités, on retrouve la situation géopolitique en Ukraine, marquée par une escalade des tensions entre Kiev et Moscou en septembre 2026. Les combats dans la région de Donetsk et Louhansk se sont intensifiés, avec des rapports faisant état de centaines de victimes civiles et militaires. Par ailleurs, l'Union européenne a annoncé un nouveau paquet de sanctions contre la Russie, incluant des restrictions sur les exportations de technologies sensibles et des mesures ciblant les oligarques proches du pouvoir russe. Ces sanctions visent à affaiblir l'économie russe et à limiter sa capacité à poursuivre la guerre.
Sur le plan économique, l'émission a évoqué la croissance du produit intérieur brut (PIB) français au deuxième trimestre 2026. Selon les dernières estimations de l'Insee (Institut national de la statistique et des études économiques), le PIB a progressé de 0,4 % par rapport au trimestre précédent, soit une croissance annuelle de 1,8 %. Cette performance est attribuée en partie à la reprise des secteurs du tourisme et de la construction, ainsi qu'à une consommation des ménages soutenue. Cependant, l'inflation reste un sujet de préoccupation, avec un taux annuel estimé à 3,2 % en septembre 2026, principalement tiré par la hausse des prix de l'énergie et des denrées alimentaires. Le gouvernement a annoncé des mesures pour soutenir le pouvoir d'achat, comme une extension des aides à la rénovation énergétique pour les ménages modestes.
La transition écologique a également été au cœur des discussions, avec un focus sur les avancées du plan France 2030. Ce plan, lancé en 2021, vise à accélérer la décarbonation de l'économie française et à investir dans les technologies vertes. En septembre 2026, 60 % des fonds alloués au plan ont été engagés, soit un total de 30 milliards d'euros sur les 50 milliards prévus. Parmi les projets phares, on note le développement des énergies renouvelables, avec une augmentation de 25 % de la capacité solaire et éolienne par rapport à 2025. Par ailleurs, le gouvernement a annoncé la création de 10 000 emplois dans le secteur de la rénovation thermique des bâtiments d'ici 2028, afin de réduire la consommation énergétique des logements.
Enfin, l'émission a couvert une actualité sociale majeure : la grève des transports en Île-de-France, qui a paralysé une partie du réseau RATP (*Régie autonome des transports parisiens*) pendant trois jours en septembre 2026. Les syndicats, représentés par la CGT (*Confédération générale du travail*) et FO (*Force ouvrière*), ont protesté contre la réforme des retraites, qui prévoit un report de l'âge légal de départ à 64 ans. Cette réforme, adoptée en 2025, doit entrer en vigueur en 2027. Les grévistes dénoncent une mesure injuste, estimant qu'elle pénalise les travailleurs précaires et les métiers pénibles. Les perturbations ont entraîné des retards et des annulations de trains, affectant plus de 500 000 usagers par jour.

