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Culture

JOURNAL DE 8H du mardi 21 juillet 2026

France Culture - Savoirs · mis à jour il y a 16 j

Le service mortuaire du CHU de Nantes traverse une crise majeure depuis une dizaine de jours : ses équipes sont en grève pour protester contre le manque criant de personnel. Les employés dénoncent des effectifs réduits de moitié, notamment en raison de collègues absents pour maladie ou en vacances. Cette situation est d'autant plus critique que les fortes chaleurs actuelles, typiques d'un épisode de *canicule*, entraînent une augmentation de 30 % du nombre de décès. Le service, déjà sous tension, se retrouve dans l'incapacité d'assurer correctement ses missions. À ce jour, la direction n'a pu proposer qu'un seul poste supplémentaire, et encore, celui-ci n'est pas à temps plein, ce qui aggrave la pression sur les agents restants.

Grève au CHU Nantes

Le service mortuaire du CHU de Nantes traverse une crise majeure depuis une dizaine de jours : ses équipes sont en grève pour protester contre le manque criant de personnel. Les employés dénoncent des effectifs réduits de moitié, notamment en raison de collègues absents pour maladie ou en vacances. Cette situation est d'autant plus critique que les fortes chaleurs actuelles, typiques d'un épisode de canicule, entraînent une augmentation de 30 % du nombre de décès. Le service, déjà sous tension, se retrouve dans l'incapacité d'assurer correctement ses missions. À ce jour, la direction n'a pu proposer qu'un seul poste supplémentaire, et encore, celui-ci n'est pas à temps plein, ce qui aggrave la pression sur les agents restants.

Service mortuaire sous tension

Un service mortuaire est un département hospitalier chargé de la prise en charge des défunts : il organise les soins de conservation, prépare les corps pour les familles, et coordonne leur transfert vers les thanatopracteurs ou les chambres funéraires. Au CHU de Nantes, ce service est aujourd'hui au bord de l'implosion en raison d'un effectif réduit de moitié. Avec l'augmentation des décès due à la canicule, les équipes en grève estiment que les conditions de travail sont devenues insupportables. Elles réclament le remplacement immédiat des collègues absents pour rétablir un fonctionnement normal. Pour l'instant, la direction n'a pu dégager qu'un seul poste supplémentaire, ce qui reste insuffisant face à l'ampleur de la crise.

Canicule et hausse des décès

Les épisodes de canicule correspondent à des vagues de chaleur prolongées et intenses, souvent accompagnées de nuits tropicales (températures supérieures à 20 °C). Ces conditions météo extrêmes augmentent significativement le risque de mortalité, notamment chez les personnes fragiles (âgées, malades chroniques, etc.). Selon l'article, le nombre de décès a progressé de 30 % ces dernières semaines au CHU de Nantes, en lien direct avec les températures élevées. Cette hausse s'ajoute à la pénurie de personnel, rendant la gestion des corps encore plus complexe. Les équipes en grève soulignent que cette situation illustre les conséquences concrètes du réchauffement climatique sur les services publics de santé.

Ce que ça pourrait changer

Face à la grève, la direction du CHU de Nantes a tenté de répondre partiellement aux revendications des employés en proposant un seul poste supplémentaire. Cependant, ce renfort n'est pas à temps plein, ce qui limite son impact réel. Les syndicats et les grévistes estiment que cette mesure est insuffisante et que la direction doit prendre des engagements plus forts pour résoudre la crise. Pour l'instant, aucune solution pérenne n'a été annoncée, et les familles des défunts pourraient être affectées par les retards dans la prise en charge des corps. La situation reste donc bloquée, avec des conséquences potentielles sur la qualité des soins mortuaires dans l'établissement.

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