Dès le 24 novembre 2026, optimisation de la couverture TNT dans trois zones
Les éditeurs nationaux des chaînes de la télévision numérique terrestre (TNT) ont exprimé à l'Arcom leur souhait d'optimiser la couverture de la TNT, dans un contexte de décroissance de son audience et d'un recul du marché publicitaire..
L’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique) a autorisé les éditeurs des chaînes nationales de la TNT (Télévision Numérique Terrestre) à optimiser leur réseau de diffusion à partir du 24 novembre 2026. Cette décision s’inscrit dans un contexte de baisse d’audience et de recul du marché publicitaire pour la TNT. Les éditeurs souhaitent ainsi réduire les coûts liés à la maintenance de sites de diffusion peu utilisés, tout en maintenant une couverture de plus de 95 % de la population française, comme l’exige la loi du 30 septembre 1986. Trois émetteurs seront concernés par cette optimisation : Saint-Paul-de-Salers dans le Cantal, Meyrieux-Trouet en Savoie et Salavas en Ardèche.
Les trois sites qui seront arrêtés sont Saint-Paul-de-Salers (Cantal), Meyrieux-Trouet (Savoie) et Salavas (Ardèche). Les éditeurs des chaînes de télévision ont justifié cette demande par le fait que ces sites couvrent un nombre très faible de téléspectateurs, tout en représentant des coûts élevés. Leur arrêt permettrait de préserver la viabilité économique de la TNT. Les éditeurs ont fourni à l’Arcom des études démontrant l’état de la réception dans ces zones, ainsi que des mesures d’accompagnement pour les téléspectateurs impactés. L’Arcom a instruit cette demande et a autorisé l’arrêt des sites dans le respect du cadre juridique.
Les téléspectateurs concernés par l’arrêt des trois émetteurs se trouvent dans les communes suivantes : Saint-Paul-de-Salers (Cantal), Meyrieux-Trouet, Verthemex et La Chapelle-Saint-Martin (Savoie), ainsi que Salavas et Vallon-Pont-d’Arc (Ardèche). Le nombre de foyers impactés est estimé à une centaine au total. Ces téléspectateurs reçoivent actuellement la TNT via une antenne « râteau » orientée vers l’un des trois émetteurs concernés. Leur réception sera perturbée à partir du 24 novembre 2026, date de l’arrêt des sites.
Pour éviter que les téléspectateurs ne perdent l’accès aux chaînes de la TNT, des solutions alternatives seront mises en place par les éditeurs. Ces solutions peuvent inclure une réorientation de l’antenne « râteau » vers un autre émetteur ou l’installation d’une réception par satellite. Les éditeurs prennent en charge les coûts logistiques et financiers de ces alternatives pour les foyers concernés. L’objectif est de garantir la continuité de la réception des chaînes de la TNT sur le poste principal de télévision des foyers impactés. Aucune perte d’accès n’est donc prévue pour les téléspectateurs concernés.
L’Arcom joue un rôle central dans ce processus. Elle instruit les demandes des éditeurs de chaînes de télévision, vérifie que les études sur la réception sont conformes et autorise l’arrêt des sites dans le respect de la loi. Son rôle est de s’assurer que les mesures d’accompagnement proposées par les éditeurs sont suffisantes pour garantir la continuité du service pour les téléspectateurs. L’Arcom supervise également la mise en œuvre des solutions alternatives et veille à ce que la couverture de la TNT reste conforme aux obligations légales, soit plus de 95 % de la population française couverte.
Les arrêts des trois émetteurs sont prévus pour le 24 novembre 2026. D’ici cette date, les éditeurs et l’Arcom informeront les téléspectateurs concernés des solutions alternatives disponibles. Les foyers impactés recevront des conseils pour adapter leur installation, que ce soit en réorientant leur antenne ou en optant pour une réception par satellite. L’Arcom et les éditeurs collaboreront pour faciliter cette transition et minimiser les perturbations. Aucune date ultérieure n’est mentionnée dans l’article pour d’éventuelles autres optimisations.

