Volodymyr Zelensky à Bruxelles pour réclamer l'aide des Européens
C'est secoué par les nouveaux coups de boutoir du président américain Donald Trump que Volodymyr Zelensky est arrivé hier soir à Bruxelles..
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est rendu à Bruxelles le 16 octobre 2026 pour participer à un sommet de l’Union européenne (UE). Son objectif est de solliciter un soutien accru des pays européens face à la situation critique de l’Ukraine, en guerre depuis plus de quatre ans. Cette visite intervient alors que les États-Unis, sous la présidence de Donald Trump, adoptent une position plus conciliante envers la Russie, ce qui complique la position de Kiev. Trump a récemment critiqué les frappes ukrainiennes sur des raffineries russes, qualifiées de honte par le président américain, et a attribué à l’Ukraine la responsabilité de la hausse des prix des carburants aux États-Unis, alors que la crise énergétique mondiale est principalement liée à la guerre en Iran déclenchée par Washington.
L’Ukraine fait face à une réduction drastique de ses moyens militaires, selon des médias américains. Ces moyens, déjà limités, pourraient encore diminuer en raison des tensions avec les États-Unis, un allié clé. Cette situation met en péril la capacité de l’Ukraine à se défendre contre l’aggression russe. Zelensky cherche donc à obtenir un engagement renforcé de l’UE pour compenser ce désengagement américain. L’UE, réunie en sommet à Bruxelles, représente un partenaire stratégique pour Kiev, mais les divisions internes et les priorités nationales des États membres pourraient freiner une réponse unifiée.
La guerre entre les États-Unis et l’Iran, déclenchée en 2026, a des répercussions mondiales, notamment sur le trafic maritime. Les détroits d’Ormuz et de Bab Al-Mandeb, points stratégiques pour le commerce international, sont particulièrement touchés. Récemment, un drone s’est approché d’un porte-conteneurs français, exploité par le groupe CMA CGM, avant d’être abattu par un navire de guerre français. Ces tensions illustrent l’instabilité croissante dans la région, qui affecte les chaînes d’approvisionnement et les économies mondiales.
En France, les lycéens se mobilisent depuis plusieurs semaines contre la précarité, la hausse du coût de la vie et les réformes éducatives. Leur mouvement, qui s’inscrit dans un contexte de colère plus large incluant les Gilets jaunes et les agriculteurs, vise à fédérer des revendications multiples. Les syndicats appellent à une journée de mobilisation le 17 octobre 2026, premier jour des vacances scolaires. Le gouvernement, dirigé par le Premier ministre Sébastien Lecornu et le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, a prévenu que les forces de l’ordre pourraient utiliser des armes intermédiaires, comme des grenades assourdissantes, pour éviter les débordements.
Une ONG américaine dénonce les conditions d’élevage des crevettes, parmi les animaux les plus consommés au monde. Selon son rapport, ces crustacés sont souvent élevés dans des conditions cruelles, notamment l’arrachage des yeux des femelles sans anesthésie pour stimuler leur ponte. L’ONG cible particulièrement le marché européen et négocie depuis un an avec des enseignes françaises pour qu’elles s’engagent à améliorer ces pratiques. Cette problématique s’inscrit dans un débat plus large sur l’éthique de l’élevage industriel et la protection animale.
La Commission européenne mène une consultation jusqu’au 18 octobre 2026 pour établir une liste de 25 dérogations autorisant l’exportation de déchets non dangereux hors des pays membres de l’OCDE. Cette initiative intervient dans le cadre d’un futur règlement européen visant à renforcer la gestion des déchets. Les dérogations permettraient à certains États de continuer à exporter leurs déchets vers des pays non membres de l’OCDE, malgré les risques environnementaux et sanitaires associés à ces pratiques.

