Il se fichait de moi, et c’est exactement ce dont j’avais besoin
La chronique phénomène du “New York Times” sur l’amour vous est proposée en exclusivité, traduite en français par “Courrier international”. Ce dimanche, l’autrice raconte comment sa relation platonique avec un homme “agaçant”, rencontré grâce à une application, l’a aidée à surmonter son anxiété, et même à se marier..
L’auteure relate son premier rendez-vous organisé via l’application de rencontres Bumble, une plateforme populaire aux États-Unis où les femmes doivent initier la conversation. Le rendez-vous se déroule dans le sud de Manhattan, un quartier de New York, par une journée ensoleillée. Son partenaire, un homme avec qui elle a échangé sur l’application, se montre particulièrement directif : il sort une bouteille de vin et des flûtes à champagne en plastique de son tote-bag (un sac en tissu réutilisable), puis lui donne des conseils sur son mémoire de fin d’études, un travail académique qu’elle rédige. Il évoque également son propre mémoire, rendu deux ans plus tôt, et insiste pour qu’elle le lise. Cette situation illustre un comportement où l’homme prend le contrôle de la rencontre, malgré l’absence de lien préalable entre eux.
Après une heure de conversation, l’auteure souhaite mettre fin au rendez-vous, mais son partenaire lui demande de rester pour garder son chien pendant qu’il va chercher un café. Elle accepte et se retrouve seule avec l’animal, sous un échafaudage (une structure temporaire de chantier), près du café où il a disparu. Le chien, mal à l’aise, lui tourne le dos et observe les alentours avec inquiétude. L’homme réapparaît dix minutes plus tard, les mains vides, ayant finalement choisi de boire son café à l’intérieur du café. Il prononce le mot espresso à l’italienne, soit espresso avec un s final, une prononciation parfois perçue comme prétentieuse ou affectée dans certains contextes.
L’auteure mentionne souffrir d’un trouble anxieux grave (un état de santé mentale caractérisé par une anxiété intense et persistante, pouvant affecter le quotidien). Cette information éclaire son ressenti face à cette rencontre : elle a pu se sentir mal à l’aise ou submergée par la situation, notamment face à l’attitude dominante de son partenaire. Le titre de l’article, Il se fichait de moi, et c’est exactement ce dont j’avais besoin, suggère une prise de conscience ou une leçon tirée de cette expérience, bien que le texte ne développe pas explicitement cette idée. Le terme cure de désensibilisation (une technique thérapeutique visant à réduire la sensibilité à un stimulus anxiogène) pourrait être une référence ironique ou métaphorique à cette rencontre, sans que cela soit développé dans l’article.
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