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FEQ : Muse électrise les plaines d’Abraham

ICI Radio-Canada · mis à jour il y a 19 j

Le trio britannique a déployé son énergie rock et a conquis les festivaliers..

Muse domine le FEQ

Le groupe de rock britannique Muse a offert une prestation remarquée lors du Festival d’été de Québec (FEQ) 2026, marquant son deuxième passage sur les plaines d’Abraham. Avec une équipe de près de 100 personnes, le trio a présenté la scénographie la plus spectaculaire de l’édition, combinant lasers, structures suspendues mobiles et effets visuels grandioses. Le concert a débuté avec le morceau Cryogen, issu de leur nouvel album The Wow! Signal, sorti en 2026. La soirée s’est distinguée par une mise en scène immersive, où le chanteur Matthew Bellamy et le bassiste Chris Wolstenholme ont évolué sur une passerelle centrale, offrant des solos de guitare énergiques à proximité du public. Le groupe a alterné entre ses tubes (Supermassive Black Hole, Resistance, Starlight) et des titres plus récents, clôturant le spectacle sous des jets de flammes avec Take a Bow.

Mother Mother éblouit

Le groupe canadien Mother Mother, originaire de Vancouver, a enchaîné sur la scène Bell avec une prestation solide devant une foule compacte. Ce quintette, mené par Ryan Guldemond, a mis en avant ses harmonies vocales portées par les chanteuses Molly Guldemond et Jasmin Parkin. Leur setlist a inclus des titres phares comme Verbatim, Hayloft (sorti en 2008 mais devenu viral récemment) et Burning Pile, ainsi qu’un extrait de leur album Nostalgia, publié en 2025. Leur popularité récente est notamment due au succès de Hayloft, qui a conduit à la création d’une suite, Hayloft II, utilisée pour clore leur concert. Le groupe a su capter l’attention du public en mélangeant énergie rock et mélodies entraînantes.

Last Train ouvre le bal

Le groupe français Last Train, originaire d’Alsace, a inauguré la soirée sur les Plaines d’Abraham avec un rock brut et authentique. Ce quatuor, célébrant ses 20 ans d’existence en 2026, a interprété des morceaux issus de ses trois albums : Weathering, The Big Picture et III (sorti en 2025). Leur spectacle, marqué par des assauts de guitare puissants et une présence scénique audacieuse, a séduit un public majoritairement découvreur de leur répertoire. Le chanteur Jean-Noël Scherrer s’est notamment illustré en s’immergeant dans la foule avec sa guitare, renforçant l’aspect interactif de leur performance. Leur style, à la fois intense et accessible, a permis de lancer la soirée sur une note énergique.

Ce que ça pourrait changer

L’un des points forts de la soirée a été la scénographie innovante déployée par Muse, avec des structures mobiles, des jeux de lasers et des effets pyrotechniques comme des pluies de confettis, des serpentins et des jets de flammes. Ces éléments visuels, combinés à une production sonore massive, ont créé une atmosphère immersive où la foule a pu s’immerger pleinement. Le festival a également mis en avant des technologies comme la synthèse vocale pour générer des versions audio des articles, une innovation permettant d’élargir l’accessibilité des contenus. Ces choix artistiques et techniques ont contribué à faire de cette édition du FEQ un événement à la fois visuellement époustouflant et musicalement riche.

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