Thélyson Orélien reconnaît avoir plagié, mais nie tout recours à l’IA pour son roman
Il a reconnu être responsable de plagiats, qu’il qualifie d’«erreurs inacceptables»..
L’écrivain canado-haïtien Thélyson Orélien est au cœur d’une polémique concernant son roman intitulé « C’était ça ou mourir ». Ce livre, publié en 2026, est accusé d’avoir été rédigé en partie ou entièrement par une intelligence artificielle (IA), une technologie capable de générer du texte de manière automatisée. Orélien rejette catégoriquement cette accusation dans un texte transmis à l’Agence France-Presse, une agence de presse internationale. Il affirme que aucune phrase de son roman n’a été créée par une machine, qualifiant cette allégation de « calomnie et d’hérésie ». L’auteur précise avoir utilisé des outils numériques uniquement pour des recherches documentaires, mais insiste sur le fait que l’écriture du roman lui revient entièrement.
Thélyson Orélien a reconnu avoir commis des « erreurs inacceptables » en intégrant dans son roman des passages copiés d’autres auteurs, sans en citer les sources. Le plagiat consiste à reprendre le travail d’autrui (idées, phrases, structures) et à le présenter comme sien, ce qui est interdit par les règles de déontologie littéraire et juridique. Orélien a présenté ses excuses pour ces actes, sans préciser ni le nombre de passages concernés ni les auteurs victimes de ces emprunts. Cette reconnaissance intervient après des accusations de plagiat portées contre lui, notamment après son arrivée au Canada. Le roman « C’était ça ou mourir » est donc désormais associé à deux controverses distinctes : le plagiat et l’utilisation présumée de l’IA.
L’affaire a suscité des réactions dans le milieu littéraire et médiatique, notamment via le journal *Le Devoir*, qui a relayé l’information le 13 octobre 2026. Orélien a publié un texte intitulé *« Ce roman que j’ai écrit »* pour défendre son travail et clarifier sa position. Cependant, l’article mentionne que *« plus de détails suivront »*, sans préciser si une enquête approfondie sera menée ou si des sanctions seront appliquées. Les mots-clés associés à cette affaire, comme *plagiat* et *intelligence artificielle (IA)*, reflètent l’ampleur des enjeux : l’éthique de l’écriture à l’ère numérique et le respect de la propriété intellectuelle. Aucune date n’est indiquée pour une éventuelle suite à cette polémique.

