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À quoi pourrait ressembler une journée à l’école en 2035 ?

The Conversation France · mis à jour il y a 27 j

La réalité virtuelle pourrait transformer l’école de demain en permettant aux élèves d’explorer des environnements immersifs et d’apprendre par l’expérimentation. wavebreakmedia/Shutterstock L’ESSENTIEL En 2035, l’intelligence artificielle et les technologies immersives pourraient transformer profondément les façons d’apprendre.

École en 2035

En 2035, l'école pourrait être radicalement différente grâce à l'intelligence artificielle (IA) et aux technologies immersives comme la réalité virtuelle (VR) et la réalité augmentée (AR). Les salles de classe traditionnelles laisseraient place à des environnements d'apprentissage dématérialisés, accessibles depuis n'importe quel lieu. Les élèves exploreraient des mondes virtuels pour étudier des phénomènes scientifiques ou historiques, comme un volcan en éruption ou les rues de Rome antique, sans quitter leur domicile. Ces outils permettraient un apprentissage par l'expérience, où l'élève devient acteur de sa formation. L'IA jouerait un rôle central en tant que tuteur personnel, adaptant les contenus pédagogiques au rythme et aux besoins spécifiques de chaque élève. Par exemple, des plateformes comme Khanmigo (Khan Academy) ou ChatGPT existent déjà et illustrent cette évolution.

Fin des examens

Les examens traditionnels pourraient disparaître au profit d'une évaluation continue des compétences à travers des projets concrets et collaboratifs. Les élèves travailleraient sur des défis réels, comme concevoir un système de recyclage pour un quartier ou développer une application accessible. L'évaluation ne reposerait plus sur une note finale, mais sur un suivi régulier via des portfolios numériques (collections de travaux et de réflexions personnelles) et des retours en temps réel. Par exemple, un élève comme Luna, âgée de 14 ans en 2035, présenterait ses solutions sous forme de vidéos analysées par son enseignant et une IA. Cette approche favoriserait un apprentissage plus durable et centré sur la résolution de problèmes.

Rôle des enseignants

Les enseignants resteraient indispensables en 2035, mais leur rôle évoluerait vers l'accompagnement personnalisé et le développement de compétences humaines comme l'esprit critique ou l'empathie. Ils ne se contenteraient plus de transmettre des connaissances, mais concevraient des expériences d'apprentissage immersives et stimuleraient la réflexion des élèves. Des initiatives comme Education Reimagined ou HundrED montrent déjà cette transformation en mettant en relation des enseignants pour créer des environnements d'apprentissage plus humains et inclusifs. Par exemple, l'enseignante de Luna agirait comme une mentore, guidant ses choix pédagogiques et émotionnels.

Apprentissage continu

L'éducation ne serait plus une étape limitée à l'enfance ou à l'adolescence, mais un processus continu tout au long de la vie. Les parcours de formation deviendraient plus flexibles, s'adaptant aux évolutions professionnelles et personnelles des individus. Des institutions comme l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) encouragent déjà cette approche en reconnaissant les apprentissages acquis en dehors des établissements traditionnels. Par exemple, un adulte pourrait se former à un nouveau métier ou développer une passion à tout âge, sans contrainte de temps ou de lieu. Cette évolution reflète une société où l'adaptabilité et la curiosité sont des compétences clés.

Exemple concret : Luna

Luna, une élève de 14 ans en 2035, illustre cette école du futur. Sa journée commence avec AURA, un assistant personnel d'IA qui lui rappelle son programme. Elle travaille sur un projet collaboratif international avec des élèves en Argentine, au Japon et en Afrique du Sud, utilisant la plateforme Dreamscape Learn pour explorer les effets des microplastiques sur les océans via la réalité augmentée. Ensuite, elle participe à une simulation en réalité virtuelle avec Labster, dialoguant avec des scientifiques virtuels pour tester des solutions comme des matériaux biodégradables. Son enseignante, en tant que mentore, l'accompagne sur le plan pédagogique et émotionnel. Enfin, elle programme un assistant écologique pour aider les personnes âgées à réduire leur consommation d'énergie via la plateforme Global Nomads.

Outils existants

Les technologies décrites pour 2035 existent déjà partiellement. Dreamscape Learn combine narration cinématographique et réalité virtuelle pour créer des scénarios éducatifs immersifs, développant des compétences comme l'esprit critique. Labster propose des laboratoires virtuels accessibles mondialement, permettant aux élèves d'expérimenter sans contraintes matérielles. Global Nomads favorise le dialogue interculturel en mettant en relation des jeunes du monde entier. Ces outils montrent que l'école de demain n'est pas une utopie, mais une réalité en construction. Leur adoption progressive dépendra des choix éducatifs et technologiques des sociétés.

Ce que ça pourrait changer

L'objectif central de l'école en 2035 resterait inchangé : apprendre à être humain dans un monde complexe. Les technologies ne seraient qu'un moyen de faciliter cet apprentissage, en rendant l'éducation plus accessible, personnalisée et ancrée dans le réel. L'accent serait mis sur le développement de compétences humaines comme la collaboration, l'empathie et la prise de décision, plutôt que sur la mémorisation de connaissances théoriques. Par exemple, les projets collaboratifs internationaux ou les débats éthiques sur l'IA illustrent cette approche. L'école de demain viserait à préparer les élèves à un monde en constante évolution, où l'adaptabilité et la curiosité sont essentielles.

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Ce contenu a été généré par intelligence artificielle à partir de l'article source. Il peut contenir des erreurs ou imprécisions.