NapseflowNapseflow
Économie

Électricité : la VRAIE méthode pour payer moins ! [ARGENT MAGIQUE]

Heu?reka · mis à jour 3 févr. · 29 min

Vous trouvez le marché de l'électricité trop compliqué ? C’est normal, c’est foutu n’importe comment ! Comment le marché de l'électricité fonctionne ? Pourquoi sa privation n’a pas fait baisser les prix ni encouragé l’innovation ? Et surtout : comment faire pour RÉELLEMENT baisser nos factures d'électricité ? Les réponses dans ce nouvel Argent Magique ! Merci à Anne Debregeas (Ingénieur économiste chez EDF et porte parole de la fédération Sud Energie) pour sa relecture. Plus de détails dans la série de vidéo sur la chaîne de Heu?reka : SOUTENIR LE COLLECTIF : Soutenir directement le programme : Journalistes : Marino et ‪‪ @Heu7reka Co-auteur : Arnaud Gantier (‪ @StupidEco ) Réalisation : Valentin Levetti Montage : ‪‪ @SplineLND ​ Production : SOURCES :

Sujets complémentaires
Le siècle du « rêve chinois »
Après le « siècle de l’humiliation » puis les erreurs de Mao Zedong, la Chine a finit par rattraper son retard de développement sur l'Occident à une vitesse incroyablement rapide. Après l'urbanisation de masse, la maîtrise de toutes les filières industrielles et la fin de l'extrême pauvreté, l'Empire du milieu entend désormais être une « civilisation écologique » et a réalisé de vrais progrès en ce sens. Si les critiques occidentales sur le manque de libertés et l'aliénation sociale restent vraies, l'expression de « rêve chinois » n'est pas infondée. Pour le journaliste allemand Fabian Scheidler, il est temps de s'intéresser réellement à la Chine, au-delà des clichés, et de comprendre en quoi consiste le « socialisme aux caractéristiques chinoises ».
Régis Debray, Pierre Assouline, Antoine Gallimard – « Lectures d’hier, lectures de demain ? »
L'ère de la littérature est-elle terminée ? Pour Régis Debray, elle régnait en maître à l'époque de la « graphosphère », où l'écriture était le medium privilégié de représentation et d'expression. Elle a été reléguée à une place subalterne avec l'émergence de la « vidéosphère » : le livre cesse le support principal de l'imaginaire collectif. Cette dépréciation de la littérature a des implications en cascade sur la société, la création et l'esthétique, que l'oeuvre de Régis Debray s'est attachée à explorer. Il revient sur ces transformations en compagnie de Pierre Assouline, écrivain et journaliste, et d'Antoine Gallimard, éditeur, dans une conférence animée par Alban Cerisier.