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Économie

Électricité : la VRAIE méthode pour payer moins ! [ARGENT MAGIQUE]

Heu?reka · mis à jour 3 févr. · 29 min

Vous trouvez le marché de l'électricité trop compliqué ? C’est normal, c’est foutu n’importe comment ! Comment le marché de l'électricité fonctionne ? Pourquoi sa privation n’a pas fait baisser les prix ni encouragé l’innovation ? Et surtout : comment faire pour RÉELLEMENT baisser nos factures d'électricité ? Les réponses dans ce nouvel Argent Magique ! Merci à Anne Debregeas (Ingénieur économiste chez EDF et porte parole de la fédération Sud Energie) pour sa relecture. Plus de détails dans la série de vidéo sur la chaîne de Heu?reka : SOUTENIR LE COLLECTIF : Soutenir directement le programme : Journalistes : Marino et ‪‪ @Heu7reka Co-auteur : Arnaud Gantier (‪ @StupidEco ) Réalisation : Valentin Levetti Montage : ‪‪ @SplineLND ​ Production : SOURCES :

Sujets complémentaires
La crise finale du libéralisme
La victoire de l’AfD en Saxe-Anhalt et sa progression fulgurante en Allemagne a une nouvelle fois alimenté les commentaires sur le retour des années 1930 et les sempiternels appels au « barrage » pour « sauver la démocratie », jusqu’à envisager l’interdiction du parti. Des mots d’ordre vains tant l’essor de l’extrême-droite se nourrit d’un rejet profond du libéralisme politico-économique. Ayant abusé de l’endettement public pour compenser les baisses d’impôts des grandes entreprises et des grandes fortunes, ce régime a de plus en plus de mal à assurer le contrat social de base tant les taux d’intérêt deviennent élevés. La recette austéritaire, déjà appliquée depuis des décennies, et le pari du réarmement pour relancer l’économie, sont des impasses. Pour le sociologue allemand Wolfgang Streeck, le monde occidental est arrivé au stade final de la « polycrise » et seule une rupture économique profonde peut lui permettre d’éviter le règne de l’extrême-droite.
Réformer plutôt que taxer plus: sortir enfin du cercle vicieux français
La France est enfermée dans deux cercles vicieux qui se renforcent mutuellement. Le premier est économique: la progression continue des dépenses appelle des prélèvements toujours plus élevés et davantage de dette lorsque l’accroissement des taxes deviennent plus difficilement acceptables. Cette dynamique pèse progressivement sur la croissance, l’investissement, la compétitivité et le taux d’emploi, réduisant finalement la capacité même du pays à financer son modèle social. Le second est démocratique: l’accumulation des déficits, la dégradation relative des performances publiques malgré des moyens croissants et l’endettement nourrissent une défiance grandissante envers les pouvoirs publiques et les institutions. Cette défiance rend les réformes plus difficiles, ce qui entretient à son tour les déséquilibres économiques.

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