Meilleures universités au monde : Harvard en tête, 3 écoles canadiennes dans le top 100
L'Université de Toronto (24), l'Université de la Colombie-Britannique (54) et McGill (73) font bonne figure..
L'Université Harvard, située aux États-Unis, occupe la première place du classement de Shanghai 2026, un palmarès mondial des universités publié chaque année depuis 2003 par le cabinet indépendant Shanghai Ranking Consultancy. Ce classement est largement reconnu, bien qu'il fasse l'objet de critiques sur sa méthodologie. Les douze premières positions sont exclusivement occupées par des établissements anglo-saxons, avec Harvard en tête, suivi par Stanford et le MIT, deux autres universités américaines. Le MIT, ou Massachusetts Institute of Technology, est une institution de renom spécialisée dans les sciences et les technologies.
Dans le top 100 du classement de Shanghai 2026, trois universités canadiennes se distinguent : l'Université de Toronto (24e place), l'Université de la Colombie-Britannique (54e place) et l'Université McGill (73e place). Ces établissements se classent ainsi parmi les meilleures universités au monde, aux côtés d'institutions américaines et britanniques comme Cambridge (4e) et Oxford (7e). Le Canada confirme ainsi sa présence dans le paysage universitaire international, malgré la domination des pays anglo-saxons en tête du classement.
Le classement de Shanghai repose sur six critères principaux, tous liés à la recherche académique et non à la qualité de l'enseignement. Parmi ces critères, on trouve le nombre de lauréats de prix Nobel ou de médailles Fields parmi les anciens étudiants et professeurs. La médaille Fields est considérée comme le Nobel des mathématiques et récompense des mathématiciens de moins de 40 ans. D'autres critères incluent le nombre de chercheurs les plus cités dans leur domaine et le nombre de publications dans les revues scientifiques prestigieuses Science et Nature. Ces revues sont parmi les plus influentes au monde pour la diffusion des découvertes scientifiques.
Malgré sa notoriété, le classement de Shanghai est critiqué pour sa méthodologie jugée réductrice. En effet, il se concentre presque exclusivement sur la recherche et les publications scientifiques, sans évaluer la qualité de l'enseignement, l'insertion professionnelle des diplômés ou le bien-être étudiant. Certains experts estiment que ce palmarès ne reflète pas la diversité des missions des universités, comme la formation continue ou l'engagement social. Ces limites expliquent pourquoi d'autres classements, comme celui de *QS* ou du *Times Higher Education*, utilisent des critères différents pour évaluer les établissements.

