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Culture

SCHNOCKISSIMO ! : rencontre avec Christophe Ernault et Sylvain Perret

France Culture - Savoirs · mis à jour 4 juil.

À l'occasion du 15ᵉ anniversaire de la revue Schnock, consacré à France Gall et Michel Berger, Mauvais Genres reçoit son directeur éditorial, Christophe Ernault, et son "Monsieur cinéma", Sylvain Perret..

Présentation de Schnock

Schnock est une revue culturelle française créée en 2011, célébrant son 15ᵉ anniversaire en 2026. Dirigée par Christophe Ernault, elle compte 59 numéros publiés à ce jour. Ce magazine se distingue par son approche décalée, privilégiant la culture populaire et les souvenirs nostalgiques plutôt que les œuvres classiques ou contemporaines considérées comme sérieuses. Par exemple, ses lecteurs préféreraient échanger des œuvres complètes de philosophes comme Sartre ou Beauvoir contre un disque vinyle de Gilles Dreu ou une affiche dédicacée du film Les Morfalous. La revue se présente comme un bulletin de liaison pour ces passionnés, mêlant humour et passion pour des objets culturels souvent méconnus ou oubliés.

Émission Mauvais Genres

Mauvais Genres est un podcast diffusé sur Radio France, animé par François Angelier. Il s'agit d'une émission culturelle qui explore des thèmes variés liés à la pop culture, la littérature, l'histoire du cinéma et les médias. Pour sa 29ᵉ saison, l'émission reçoit Christophe Ernault et Sylvain Perret, respectivement directeur éditorial et Monsieur cinéma de la revue Schnock. Cette rencontre marque le 15ᵉ anniversaire de la revue et met en lumière son rôle dans la promotion d'une culture alternative, loin des canons traditionnels. L'émission est diffusée à l'occasion de la sortie des numéros 56 et 58 de Schnock.

Profil des invités

Christophe Ernault est le directeur éditorial de Schnock. Il est également auteur, compositeur et interprète, ce qui reflète l'approche éclectique de la revue. Sylvain Perret, quant à lui, occupe le rôle de Monsieur cinéma au sein de Schnock. Ce titre désigne sa fonction de chroniqueur spécialisé dans le cinéma, contribuant à mettre en avant des films, des réalisateurs ou des genres souvent ignorés par les médias traditionnels. Ensemble, ils incarnent l'esprit de la revue : une passion pour la culture populaire et une résistance aux normes établies, notamment dans les domaines de la littérature, du cinéma et des arts.

Philosophie de Schnock

La revue Schnock défend une vision de la culture qui rejette le sérieux contemporain, symbolisé par des œuvres académiques ou des productions médiatiques grand public. Elle se positionne comme un espace de résistance pour les amateurs de culture populaire, de souvenirs nostalgiques et d'objets culturels marginaux. Par exemple, elle valorise des éléments comme une VHS de Claude Pinoteau ou une intégrale de films de Ken Loach, loin des attentes des institutions culturelles traditionnelles. Cette approche repose sur une communauté de lecteurs qui partagent une sensibilité particulière pour des références souvent méprisées ou ignorées par les critiques établis.

Ce que ça pourrait changer

Schnock aborde des thèmes variés, allant de la pop culture à la littérature contemporaine, en passant par l'histoire du cinéma et les médias. Les numéros 56 et 58, mentionnés dans l'article, illustrent cette diversité. La revue inclut des chroniques rédigées par Sixtine Audebert et Stéphane du Mesnildot, ainsi que des références à des artistes, réalisateurs ou œuvres spécifiques. Par exemple, Gilles Dreu est cité pour ses disques vinyles, Picasso et Matisse pour leurs expositions, et les Morfalous pour leurs affiches dédicacées. Ces éléments montrent comment la revue construit un univers culturel alternatif, centré sur des objets et des souvenirs précis.

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