Glucksmann candidat, éboulement en Guinée
Les principales actualités de ces dernières heures vues par la presse internationale..
L'eurodéputé Raphaël Glucksmann a officiellement annoncé sa candidature à l'élection présidentielle française de 2027 lors du journal télévisé de TF1 le 23 août 2026. Il se présente comme le représentant d'une gauche sociale-démocrate alternative à Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France insoumise crédité de 15 % des intentions de vote. Glucksmann, qui a obtenu 13,8 % aux dernières élections européennes avec une liste commune Parti socialiste-Place publique, mise sur une primaire avec le PS pour renforcer sa légitimité. Cependant, il n'est crédité que de 10 à 11 % des intentions de vote, un score jugé insuffisant sans le soutien des socialistes, qui pourraient lui apporter des financements et les 500 parrainages nécessaires pour se présenter. Sa compagne, Léa Salamé, a dû quitter son poste de présentatrice du JT de France 2 en raison de cette candidature.
Un glissement de terrain survenu dans la nuit du 22 au 23 août 2026 à Conakry, la capitale de la Guinée, a causé la mort d'au moins 31 personnes. L'éboulement s'est produit dans le quartier de Dar-es-Salam, une banlieue de Conakry, après de fortes pluies qui ont fragilisé une décharge. Une importante masse de déchets s'est effondrée sur des habitations, ensevelissant plusieurs personnes et provoquant des dégâts matériels majeurs. Le bilan pourrait encore s'alourdir, car les opérations de recherche se poursuivent. Ce drame survient alors que le gouvernement guinéen avait annoncé la fermeture de cette décharge pour le 23 août 2026 en raison des risques d'éboulement. L'ex-Premier ministre Cellou Dalein Diallo, aujourd'hui en exil, a réagi en soulignant l'urgence de sécuriser ce site.
Des affrontements ont éclaté dans la nuit du 22 au 23 août 2026 dans un centre pour migrants situé à Sintiki, près de Serrès, dans le nord de la Grèce. Selon les autorités, des migrants auraient lancé des pierres et endommagé le site avant de tenter de s'enfuir. Quatorze personnes ont été arrêtées et cinq ont été blessées. Des renforts policiers, dont une unité antiémeute venue de Thessalonique, ont été déployés pour maîtriser la situation. Parallèlement, près de 200 migrants ont été secourus ces trois derniers jours par la police grecque au large de la Crète. Ces incidents surviennent dans un contexte de tensions persistantes autour de la gestion des flux migratoires en Europe, alors que des naufrages en Méditerranée continuent de faire des victimes.
Israël a mis en garde le mouvement islamiste palestinien Hamas le 23 août 2026 après la découverte de plusieurs cerfs-volants lancés depuis la bande de Gaza. Quatre cerfs-volants ont été retrouvés dans des localités israéliennes proches de la frontière, et un cinquième a été abattu par l'armée. L'État hébreu accuse le Hamas d'être à l'origine de ces lancements, qui pourraient servir à tester les réactions israéliennes. Ces engins ne transportaient pas d'explosifs, mais les autorités craignent qu'ils ne préparent le retour d'engins incendiaires, utilisés par le passé pour déclencher des feux dans des terres agricoles israéliennes avant le 7 octobre 2023. Le ministre israélien de la Défense a ordonné une réponse militaire si ces incidents persistent.
Le bilan du naufrage d'une embarcation transportant 15 migrants tunisiens s'est alourdi le 23 août 2026, avec la découverte de 12 corps en mer. Deux personnes sont toujours portées disparues. L'accident s'est produit dans la nuit du 21 au 22 août au large de Zarzis, dans le sud-est de la Tunisie. La Garde nationale tunisienne a mené les opérations de recherche et de sauvetage. Ce drame illustre les dangers persistants de la migration irrégulière en Méditerranée, où de nombreux bateaux tentent de rejoindre l'Europe depuis les côtes nord-africaines, malgré les risques élevés de naufrage.

