NapseflowNapseflow
Droit

CELEX:32026D2196: Décision (PESC) 2026/2196 du Conseil du 28 septembre 2026 relative à une mesure d'assistance au titre de la facilité européenne pour la paix afin de soutenir les forces armées de Cab

EUR-Lex : Législation · mis à jour 28 sept.

Le 28 septembre 2026, le Conseil de l’Union européenne (UE) a adopté une décision intitulée *CELEX:32026D2196* pour financer une mesure d’assistance au titre de la *facilité européenne pour la paix* (EPF) en faveur des forces armées du Cap-Vert (Cabo Verde). Cette décision, valable 48 mois à partir de son adoption, prévoit une enveloppe financière de 60 millions d’euros. L’objectif principal est de renforcer les capacités de sécurité maritime du pays, confronté à des menaces comme la piraterie, le trafic de drogue, la pêche illégale ou les cyberattaques. L’aide inclut du matériel non létal, des infrastructures et des formations pour la Garde côtière capverdienne, ainsi que des systèmes de communication et un avion dédié. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un partenariat renforcé entre l’UE et le Cap-Vert, notamment après une réunion ministérielle en janvier 2025.

Aide européenne à Cabo Verde

Le 28 septembre 2026, le Conseil de l’Union européenne (UE) a adopté une décision intitulée CELEX:32026D2196 pour financer une mesure d’assistance au titre de la facilité européenne pour la paix (EPF) en faveur des forces armées du Cap-Vert (Cabo Verde). Cette décision, valable 48 mois à partir de son adoption, prévoit une enveloppe financière de 60 millions d’euros. L’objectif principal est de renforcer les capacités de sécurité maritime du pays, confronté à des menaces comme la piraterie, le trafic de drogue, la pêche illégale ou les cyberattaques. L’aide inclut du matériel non létal, des infrastructures et des formations pour la Garde côtière capverdienne, ainsi que des systèmes de communication et un avion dédié. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un partenariat renforcé entre l’UE et le Cap-Vert, notamment après une réunion ministérielle en janvier 2025.

Menaces en Afrique de l'Ouest

Le texte souligne les défis sécuritaires majeurs dans l’espace maritime d’Afrique de l’Ouest, où la piraterie, le vol à main armée en mer, les trafics illicites (drogues, armes) et la pêche illégale menacent la stabilité régionale. Ces activités perturbent les routes commerciales, compromettent le développement économique des pays côtiers et dégradent l’environnement. Le Cap-Vert, situé à un carrefour stratégique entre l’Afrique, l’Europe et les Amériques, est particulièrement exposé en raison de sa vaste Zone économique exclusive (ZEE) et de son rôle dans la lutte contre ces menaces. Le renforcement de ses forces armées vise donc à protéger ses ressources maritimes et ses populations.

Détails de l'aide financière

L’enveloppe de 60 millions d’euros financera des équipements, infrastructures et services pour la Garde côtière capverdienne. Parmi les dépenses éligibles dès décembre 2025 figurent l’acquisition d’un navire de patrouille océanique, la construction d’une base aérienne sur l’île de Sal, des ateliers de maintenance à Mindelo (île de São Vicente), des équipements opérationnels (intervention, communication) et un avion pour la Garde côtière. Des formations en logistique, maintenance et communications sont également prévues. Ces dépenses seront gérées selon les règles strictes de la facilité européenne pour la paix (EPF), un fonds créé en 2021 pour financer des actions de paix et de sécurité dans le cadre de la Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) de l’UE.

Conditions et garanties

L’aide est conditionnée au respect par le Cap-Vert de plusieurs obligations : utilisation conforme des équipements fournis, maintenance pour garantir leur durabilité, et respect du droit international humanitaire et des droits de l’homme. Toute violation de ces principes peut entraîner la suspension ou la fin de l’assistance. Le Haut Représentant de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité est chargé de superviser ces conditions. Les équipements ne pourront être cédés à des tiers sans accord préalable. Des contrôles réguliers, incluant des visites sur site et des rapports annuels, seront réalisés pour vérifier l’usage des fonds.

Ce que ça pourrait changer

La mise en œuvre de cette décision est confiée à deux acteurs : le *Ministère de la Défense nationale du Portugal* pour certains équipements et formations, et *Expertise France* (une agence française de coopération technique) pour les infrastructures et équipements restants. Le Haut Représentant de l’UE assurera le suivi global, tandis que le *Comité politique et de sécurité* (PSC) de l’UE pourra décider de suspendre ou de mettre fin à l’aide en cas de manquement. Un rapport semestriel sera transmis au PSC pour évaluer l’avancement du projet. L’objectif final est d’évaluer, après 48 mois, si les objectifs de sécurité maritime ont été atteints.

Sujets complémentaires

Ce contenu a été généré par intelligence artificielle à partir de l'article source. Il peut contenir des erreurs ou imprécisions.