Flock : prose à hic
Ah, je ne suis pas critique littéraire… Tout ce que je sais : la littérature faite avec ses mains, c’est bien. Faite avec ses pieds, avec ou sans IA, c’est plus dur, faut être une pointure ! Sinon gare à ne pas se faire griller les doigts de pied.
L'article intitulé Flock: prose à hic est publié le 3 octobre 2026 à 13h37 sur le média indépendant Next.ink, spécialisé dans les sujets liés au numérique, à l'économie et à la société. L'auteur, identifié sous le pseudonyme Flock, y aborde de manière humoristique et critique la littérature générée par des outils technologiques, notamment l'intelligence artificielle (IA). L'article utilise des jeux de mots et des références culturelles pour illustrer une réflexion sur la qualité et l'authenticité des textes produits par des machines. Le ton est léger et sarcastique, avec une pointe de nostalgie pour les livres traditionnels.
Flock évoque la place de l'IA dans la création littéraire, un sujet de débat croissant. Il compare la littérature « faite avec ses mains » (humaine) à celle « faite avec ses pieds » (potentiellement générée par IA), soulignant que cette dernière est souvent moins aboutie. L'article fait référence à des tests et études précédents, comme celui mentionné sur la détection des textes IA, pour appuyer son propos. Flock rappelle que malgré l'essor des technologies, certains livres restent intemporels et précieux, comme le Larousse médical de 1918, qu'il lit encore au moment de l'écriture.
Deux commentaires d'abonnés Premium illustrent la réception de l'article. Le premier, signé FeathersMG, qualifie le texte de « délicieusement déprimant » avec un emoji souriant, montrant une forme d'admiration pour l'humour et la critique de Flock. Le second, de Xandr0s, propose une idée humoristique et absurde : un libraire humanoïde dont les jambes seraient mécaniques, révélant sa véritable nature robotique après la vente. Ces réactions reflètent l'engagement de la communauté autour du sujet, mêlant ironie et réflexion sur l'IA.
L'article est publié sur Next.ink, un média indépendant financé par la société Moji, qui lui garantit une liberté éditoriale totale. Ce modèle économique repose sur des abonnements payants, permettant au site de survivre sans dépendre de la publicité ou d'annonceurs externes. Les lecteurs peuvent accéder à l'intégralité des articles en s'abonnant, ce qui finance à la fois le journalisme et les expérimentations éditoriales du média. Le site propose également des contenus audio via des podcasts et des flux RSS pour toucher un public plus large.

