CCN des services de l'automobile : extension d’un avenant sur les parcours professionnels
CCN des services de l'automobile : extension d’un avenant sur les parcours professionnels Négociation collective.
La Convention Collective Nationale (CCN) des services de l'automobile, signée le 15 janvier 1981, concerne tous les employeurs et salariés du secteur. Un avenant, c'est-à-dire une modification ou un ajout à cette convention, a été négocié pour intégrer de nouvelles règles. L’avenant n° 111, daté du 16 avril 2026, modifie l’article 1.21 d 1 de cette CCN. Cet article traite spécifiquement des entretiens de parcours professionnel, c'est-à-dire des discussions régulières entre employeurs et salariés pour évaluer les compétences, les évolutions de carrière et les besoins en formation. Les nouvelles stipulations de cet avenant deviennent obligatoires pour tous les acteurs concernés à partir du 30 septembre 2026. Cela signifie que tous les employeurs et salariés du secteur automobile doivent désormais appliquer ces nouvelles règles, sans exception.
L’avenant n° 111 apporte des changements précis à l’article 1.21 d 1 de la CCN, qui encadre les entretiens de parcours professionnel. Ces entretiens sont des moments d’échange formalisés entre un employeur et un salarié, visant à faire le point sur l’évolution de la carrière, les compétences acquises et les besoins en formation. L’avenant introduit des modifications dans la manière dont ces entretiens doivent être menés, par exemple en précisant leur fréquence, leur contenu ou les obligations des deux parties. Ces ajustements visent à renforcer la qualité de ces échanges et à mieux accompagner les salariés dans leur développement professionnel. Les nouvelles règles s’appliquent à tous les salariés et employeurs du secteur de l’automobile, quel que soit leur taille ou leur statut.
L’extension de l’avenant n° 111 signifie que ses stipulations deviennent **obligatoires** pour tous les employeurs et salariés concernés par la CCN des services de l’automobile. Cela inclut les garages, les centres de réparation, les concessionnaires et tous les autres acteurs du secteur. Aucune dérogation n’est possible, sauf si une clause spécifique de la convention le prévoit. Les employeurs doivent donc adapter leurs pratiques pour se conformer aux nouvelles règles, sous peine de sanctions en cas de non-respect. Les salariés, quant à eux, peuvent exiger que ces entretiens soient organisés selon les modalités définies par l’avenant. Cette obligation s’applique à partir du 30 septembre 2026, date à laquelle l’avenant entre en vigueur.

