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Droit

Salarié non cadre entré dans l’entreprise au cours du mois de janvier 2026

LégiSocial · mis à jour il y a 22 j

Bulletin de paie d’un salarié non cadre en 2026, entrée en cours de mois de janvier 2026, entraînant une proratisation du PMSS et un recalcul du Smic pour le calcul de la réduction générale (RGDU)..

Contexte du salarié

L'article traite du cas d'un salarié non cadre recruté en janvier 2026, c'est-à-dire en cours de mois. Cette situation particulière influence le calcul de sa paie, notamment pour les cotisations sociales et les avantages comme la mutuelle ou la prévoyance. L'entreprise concernée emploie 100 salariés et applique un taux de cotisations sociales légales obligatoires de 2026. Elle propose également une mutuelle avec une participation patronale de 50 € et une participation salariale de 50 €, ainsi qu'une prévoyance collective obligatoire avec une répartition des cotisations de 3 % pour la part patronale et 1 % pour la part salariale, sur les tranches 1 et 2.

Proratisation des cotisations

Lorsqu'un salarié intègre une entreprise en cours de mois, ses cotisations sociales et ses avantages (comme la mutuelle ou la prévoyance) sont calculés au prorata du nombre de jours travaillés. Cela signifie que seul le salaire correspondant à la période travaillée est pris en compte pour le calcul des cotisations. Par exemple, si le salarié a travaillé 15 jours sur 31 en janvier 2026, ses cotisations seront calculées sur la base de 15/31 de son salaire mensuel. Cette proratisation s'applique aussi au PMSS (Plafond Mensuel de la Sécurité Sociale), qui est un seuil utilisé pour calculer certaines cotisations sociales.

Réduction Fillon (RGDU)

La réduction Fillon (ou réduction générale des cotisations patronales, RGDU) est un dispositif qui permet à l'employeur de réduire ses cotisations sociales pour les bas et moyens salaires. Pour un salarié non cadre entré en janvier 2026, cette réduction doit être recalculée en tenant compte de la proratisation du salaire. Le calcul repose sur le Smic (Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance) horaire, qui est de 11,65 € en 2026. La réduction est appliquée sur les cotisations patronales, avec un taux maximal variable selon le niveau de salaire. Par exemple, pour un salaire brut de 2 000 €, la réduction pourrait atteindre environ 150 €, sous réserve des conditions légales.

Calcul du Smic et impact

Le Smic est un salaire minimum légal en France, réévalué chaque année. En 2026, son taux horaire est fixé à 11,65 €. Pour un salarié entré en janvier 2026, le calcul de sa paie doit prendre en compte ce Smic pour déterminer le montant de la réduction Fillon. Si le salaire brut du salarié est inférieur au Smic, la réduction sera calculée sur la base de ce dernier. Par exemple, pour un salarié à temps plein payé au Smic, la réduction Fillon pourrait représenter jusqu'à 28,1 % des cotisations patronales, soit environ 562 € pour un salaire brut de 1 766,92 € (35 heures/semaine).

Mutuelle et prévoyance

L'entreprise propose une mutuelle avec une participation patronale de 50 € et une participation salariale de 50 €, soit un coût total de 100 € par mois. Cette mutuelle est obligatoire pour les salariés non cadres. Par ailleurs, une prévoyance collective obligatoire est également en place, avec une répartition des cotisations de 3 % pour la part patronale et 1 % pour la part salariale, sur les tranches 1 et 2. Ces dispositifs sont proratisés en fonction du nombre de jours travaillés en janvier 2026. Par exemple, si le salarié a travaillé 15 jours, la participation patronale à la mutuelle sera de 24,20 € (50 € × 15/31).

Ce que ça pourrait changer

Les cotisations sociales en France sont composées de plusieurs taux, qui varient selon le statut du salarié (cadre ou non-cadre) et les accords de l'entreprise. En 2026, le taux de cotisations sociales légales obligatoires pour un salarié non cadre est fixé à un niveau standard, mais il peut être ajusté en fonction des conventions collectives ou des accords d'entreprise. Dans cet article, l'entreprise applique un taux de 1,50 % pour le *taux AT/MP* (*Accidents du Travail/Maladies Professionnelles*) et 3,20 % pour le *versement transport*, qui est une contribution obligatoire pour financer les transports en commun. Ces taux s'appliquent au salaire brut du salarié.

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