Bercy ne badine pas avec la cybersécurité : avez-vous le Mastermind pour casser le code ?
Cet été, Next vous propose des mini-jeux. Aujourd’hui, vous devez aider un pirate en herbe qui veut pénétrer le système informatique de Bercy.
L’article présente un mini-jeu inspiré du Mastermind, proposé par le média Next cet été. Le joueur incarne un pirate informatique en herbe tentant de pénétrer le système de sécurité du ministère de l’Économie et des Finances, surnommé Bercy. Le défi consiste à découvrir une combinaison de symboles en un nombre limité d’essais avant que le système ne bloque l’accès. L’objectif pédagogique est de montrer, de manière ludique, comment fonctionnent les codes secrets et leur fragilité potentielle, malgré leur apparente complexité.
Pour protéger ses données, Bercy utilise un système de sécurité basé sur une combinaison de 7 symboles, remplaçant les chiffres traditionnels. Le joueur doit placer ces symboles dans le bon ordre pour réussir. Le jeu propose deux niveaux de difficulté : un mode simple avec 4 symboles différents, et un mode complexe où un même symbole peut apparaître plusieurs fois. Chaque essai donne des indices sous forme de points noirs ou blancs, indiquant si un symbole est correctement placé ou présent mais mal positionné, sans préciser son emplacement exact.
Le joueur dispose de 8 tentatives pour trouver la bonne combinaison. À chaque essai, les indices (points noirs et blancs) l’aident à affiner ses hypothèses. Un point noir signifie qu’un symbole est à la fois correct et bien placé, tandis qu’un point blanc indique que le symbole est présent mais dans une mauvaise position. L’ordre des points ne correspond pas à l’ordre des symboles dans la combinaison finale. Le jeu illustre ainsi les principes de base de la cryptographie et des attaques par force brute, où la logique et la méthode remplacent la chance.
Dans le jeu, après avoir placé une première série de symboles, le joueur reçoit des indices comme 2 points noirs et 1 point blanc. Cela signifie que deux symboles sont corrects et bien placés, tandis qu’un troisième symbole est présent dans la combinaison mais à un autre endroit. En analysant ces retours, le joueur peut éliminer des possibilités et ajuster ses propositions. Par exemple, si un symbole est toujours accompagné d’un point blanc, il sait qu’il doit le déplacer dans ses prochains essais.
L’article rappelle que les codes à chiffres, comme ceux des cartes bancaires, sont censés être sécurisés. Pourtant, des failles existent : des fichiers de seulement 10 000 lignes peuvent contenir l’intégralité des codes, révélant ainsi leur vulnérabilité. Le jeu s’inspire de cette réalité pour montrer que même les systèmes les plus protégés peuvent être compromis avec de la méthode et de la patience. Il souligne l’importance de la cybersécurité tout en offrant une approche accessible pour comprendre ses mécanismes.

