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☕️ Zohran Mamdani, le maire de New York

Next.ink · mis à jour il y a 17 j

La ville de New York met en place un moratoire d’un an sur l’utilisation de l’IA générative par les élèves de ses établissements scolaires. Celui-ci entre en vigueur pour l’année scolaire 2026-2027 pour les classes allant de la maternelle (2-K) à la quatrième (aux États-Unis, le huitième grade).

Interdiction de l'IA générative

La ville de New York a décidé d’interdire l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) générative dans ses écoles publiques pour l’année scolaire 2026-2027. Cette mesure concerne les élèves des classes allant de la maternelle (appelée 2-K aux États-Unis) jusqu’à la quatrième, soit environ 600 000 enfants. L’IA générative désigne des outils comme les chatbots ou les générateurs de texte ou d’images, capables de produire du contenu à partir de données existantes. Selon le maire de New York, Zohran Mamdani, ces technologies ne doivent pas remplacer les interactions humaines essentielles à l’apprentissage des enfants. Le moratoire, d’une durée d’un an, vise à protéger le développement social et cognitif des élèves en privilégiant les échanges avec les enseignants et les pairs.

Justification de la décision

Zohran Mamdani, maire de New York, a justifié cette interdiction lors d’une conférence de presse en insistant sur l’importance des liens humains dans l’éducation. Pour lui, les enfants ont besoin d’enseignants pour apprendre, s’épanouir et résoudre des problèmes par eux-mêmes, sans dépendre d’outils technologiques. Il a critiqué la vision du secteur technologique, qui présente l’IA comme une solution incontournable pour l’éducation, notamment en maternelle et en primaire. Mamdani a souligné que cette interdiction s’applique à un district scolaire comptant 600 000 élèves, le plus grand des États-Unis. La mesure reflète une volonté de protéger l’enfance des influences jugées prématurées ou inappropriées de l’IA.

Comparaison avec la France

En France, l’utilisation de l’IA générative dans les écoles est également encadrée, mais de manière moins stricte qu’à New York. Un cadre d’usage existe, bien qu’il soit critiqué pour son manque de clarté. Une règle commune aux deux pays est l’interdiction de l’IA générative avant la quatrième, soit environ 13 ans. Cependant, en France, ce cadre reste flou pour les enseignants, qui doivent improviser son application. Contrairement à New York, où l’interdiction est totale, la France autorise certaines utilisations pédagogiques sous conditions, mais sans fournir de directives précises. Cette comparaison montre une approche plus prudente aux États-Unis, où la priorité est donnée à l’interaction humaine.

Ce que ça pourrait changer

Le principal acteur de cette décision est Zohran Mamdani, maire de New York depuis 2026, qui défend une vision de l’éducation centrée sur l’humain. Le district scolaire concerné, le plus important des États-Unis, regroupe 600 000 élèves. Les enseignants et les familles sont directement impactés par cette mesure, qui limite l’accès à des outils technologiques modernes. Le secteur technologique, représenté par des entreprises comme celles développant l’IA générative, est indirectement visé par cette interdiction. Les enjeux incluent la protection de l’enfance, l’équité entre élèves et la définition des priorités éducatives dans un monde de plus en plus numérique.

Sujets complémentaires

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