CELEX:32026D1804: Décision (PESC) 2026/1804 du Conseil du 16 juillet 2026 modifiant la décision 2014/512/PESC concernant des mesures restrictives eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la sit
Le 16 juillet 2026, le Conseil de l'Union européenne a adopté la **décision (PESC) 2026/1804**, qui modifie une mesure restrictive déjà en vigueur depuis 2014 contre la Russie. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la **Politique étrangère et de sécurité commune (PESC)**, un domaine où les États membres de l'UE coordonnent leurs actions extérieures. L'objectif principal reste de soutenir la **souveraineté et l'intégrité territoriale de l'Ukraine**, un pays envahi par la Russie depuis 2022. L'UE réaffirme ainsi son opposition aux actions russes jugées illégales au regard du droit international, notamment la violation de l'interdiction d'utiliser la force prévue par l'**Article 2(4) de la Charte des Nations Unies**. Le 24 février 2025, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution exigeant le retrait immédiat et inconditionnel des forces russes d'Ukraine, ainsi qu'un arrêt des hostilités, y compris des attaques contre les civils.
Le 16 juillet 2026, le Conseil de l'Union européenne a adopté la décision (PESC) 2026/1804, qui modifie une mesure restrictive déjà en vigueur depuis 2014 contre la Russie. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la Politique étrangère et de sécurité commune (PESC), un domaine où les États membres de l'UE coordonnent leurs actions extérieures. L'objectif principal reste de soutenir la souveraineté et l'intégrité territoriale de l'Ukraine, un pays envahi par la Russie depuis 2022. L'UE réaffirme ainsi son opposition aux actions russes jugées illégales au regard du droit international, notamment la violation de l'interdiction d'utiliser la force prévue par l'Article 2(4) de la Charte des Nations Unies. Le 24 février 2025, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution exigeant le retrait immédiat et inconditionnel des forces russes d'Ukraine, ainsi qu'un arrêt des hostilités, y compris des attaques contre les civils.
Depuis 2014, l'UE impose des sanctions économiques à la Russie pour ses actions en Ukraine, comme le gel d'avoirs ou des restrictions commerciales. La décision de 2026 renforce ces mesures en maintenant celles déjà en place et en ajoutant de nouvelles si nécessaire, tant que la Russie ne respecte pas le droit international. Parmi ces sanctions figure un plafond de prix sur le pétrole russe, une mesure visant à limiter les revenus de Moscou issus de ses exportations d'hydrocarbures. Ce plafond a été introduit pour réduire la capacité financière de la Russie à financer sa guerre. La décision de 2026 reporte cependant l'application d'un mécanisme permettant d'ajuster ce plafond en fonction des prix du marché.
La décision 2026/1804 reporte de plusieurs semaines l'application d'un mécanisme automatique d'ajustement du plafond de prix sur le pétrole russe. Initialement prévu pour être recalculé tous les 22 semaines, ce mécanisme devait publier une nouvelle fourchette de prix le 15 janvier 2026. Cependant, son application est désormais reportée au 23 juillet 2026 pour la publication des données et au 15 août 2026 pour l'entrée en vigueur des nouvelles règles. Ce délai supplémentaire permet au Conseil de l'UE d'analyser les évolutions du marché pétrolier et d'éviter des décisions précipitées. Jusqu'à cette date, le plafond actuel reste en vigueur, garantissant une stabilité dans les échanges énergétiques entre l'UE et la Russie.
Cette décision a été adoptée par le **Conseil de l'Union européenne**, composé des représentants des 27 États membres, et signée par son président, **T. Byrne**, à Bruxelles. Elle entrera en vigueur le lendemain de sa publication au *Journal officiel de l'Union européenne*, une étape administrative obligatoire pour toute législation européenne. La décision s'appuie sur une proposition de la **Haute Représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité**, un poste clé dans la coordination de la politique extérieure de l'UE. Les mesures s'inscrivent dans une logique de réponse progressive à l'agression russe, avec des ajustements réguliers pour adapter les sanctions aux réalités économiques et politiques.

