L'escalade entre l'Iran et les Etats-Unis qui continuent de se frapper mutuellement
Après la mort de 2 de leurs soldats en Jordanie, les Etats-Unis bombardent à nouveau l'Iran qui réplique en ciblant 2 bases militaires au Koweït..
Les tensions entre l’Iran et les États-Unis ont atteint un niveau inédit depuis le cessez-le-feu d’avril 2026, qui avait mis fin à la guerre déclenchée par l’offensive israélo-américaine contre l’Iran le 28 février de la même année. Depuis le 6 juillet 2026, les États-Unis ont mené huit nuits consécutives de bombardements sur le territoire iranien, en représailles à la mort de deux de leurs soldats en Jordanie, tués lors de frappes attribuées à l’Iran. Téhéran a riposté en ciblant deux bases militaires américaines situées au Koweït à l’aide de drones. Selon les autorités iraniennes, ces attaques américaines auraient causé au moins 50 morts et plus de 500 blessés depuis le début du mois de juillet. Les deux camps s’accusent mutuellement de viser des infrastructures civiles, ce qui aggrave davantage la situation.
La crise ne se limite pas aux tensions entre l’Iran et les États-Unis. Dans la bande de Gaza, la Défense civile palestinienne a annoncé hier la mort de 11 personnes lors de bombardements israéliens. Israël affirme avoir ciblé un membre du Hamas, mais ces frappes illustrent la persistance du conflit israélo-palestinien, qui s’étend même au-delà des frontières régionales. Par ailleurs, la finale de la Coupe du monde de football à New York entre l’Espagne et l’Argentine est suivie avec des divisions claires : chaque camp soutient son équipe nationale, reflétant les tensions géopolitiques sous-jacentes.
À partir du 19 juillet 2026, une nouvelle réglementation européenne interdit aux grandes entreprises de la mode de détruire leurs invendus. Désormais, ces entreprises devront privilégier le réemploi, le don ou le recyclage de leurs stocks invendus. Cette mesure vise à lutter contre le gaspillage et à promouvoir une économie plus circulaire, en réponse aux critiques sur l’impact environnemental de l’industrie textile.
Une expédition scientifique inédite débute aujourd’hui pour une durée de 20 ans. Ce 19 juillet 2026, le bateau *Tara*, propriété de la Fondation Tara, quittera le port de Lorient en Bretagne pour une mission de 18 mois dans l’Arctique. Les scientifiques à bord se laisseront volontairement piéger dans les glaces afin d’étudier, sur le long terme, les effets du réchauffement climatique dans cette région. Cette mission s’inscrit dans un contexte où l’Arctique est particulièrement vulnérable aux changements climatiques, avec des conséquences globales sur les écosystèmes et les populations.

