Comprendre l’effet des canicules sur la biodiversité du littoral avec les sciences participatives
<figure><img src="https://images.theconversation.com/files/749596/original/file-20260722-82-6ngsbg.jpg?ixlib=rb-4.1.1&rect=0%2C49%2C2048%2C1365&q=45&auto=format&w=1050&h=700&fit=crop" /><figcaption><span class="caption">Bénévoles au travail pour échantillonner une plage dans le cadre du projet BioLit.</span> <span class="attribution"><span class="source">Célia Mébarki </span>, <span class="license">Fourni par l'auteur</span></span></figcaption></figure><p><strong>Notre espèce n’est pas la seule à souffrir des vagues de chaleur : c’est le cas de toute la biodiversité, et en particulier de la biodiversité marine. Un projet de recherche participative en cours s’intéresse à celle des estrans, sur les littoraux. L’enjeu ? Mieux détecter les changements globaux en cours, y compris ceux que la science n’avait pas nécessairement anticipés.</strong></p> <hr> <p>En l’espace de quelques semaines, la France a traversé pas moins de trois canicules entre fin mai et la mi-ju
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Découvre plus de contenu sur Napseflow

