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Manquer de sommeil augmente le risque de démence de 18%, trop dormir l'augmente de 28% : les scientifiques plaident pour un juste milieu

Alex M.· 11 octobre 2026

Les nuits trop courtes comme les nuits trop longues augmenteraient le risque de démence. La durée de sommeil idéale tient dans une fourchette resserrée, et la dépasser pèserait davantage que de rester en dessous.

Résumé

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Dormir trop ou trop peu

Une étude récente montre que le manque de sommeil ou un sommeil excessif augmente significativement le risque de développer une démence, une maladie neurodégénérative qui affecte la mémoire et les fonctions cognitives.

Dormir moins de 7 heures par nuit est associé à une hausse de 18 % du risque de démence, tandis que dormir plus de 10 heures par nuit augmente ce risque de 28 %.

Ces chiffres proviennent d’une analyse portant sur des données médicales et comportementales collectées sur plusieurs années.

La démence désigne un ensemble de symptômes liés à la dégradation progressive des cellules nerveuses, comme dans la maladie d’Alzheimer.

Les mécanismes exacts reliant la durée du sommeil à la démence restent partiellement incompris, mais les chercheurs suspectent que des perturbations du cycle veille-sommeil pourraient favoriser l’accumulation de protéines anormales dans le cerveau, un marqueur connu de cette maladie.

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