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Les centres de données spatiaux posent aussi des risques écologiques. Qu’en dit le droit ?

<name>Anna Hurova, Post-doctorante, Chaire Espace, École normale supérieure (ENS) – PSL</name> <foaf:homepage rdf:resource="https://theconversation.com/profiles/anna-hurova-2610529"/>· 19 juillet 2026

<figure><img src="https://images.theconversation.com/files/746947/original/file-20260709-57-86mbta.jpg?ixlib=rb-4.1.1&amp;rect=167%2C71%2C800%2C533&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=1050&amp;h=700&amp;fit=crop" /><figcaption><span class="caption">Déploiement de Starcloud-1 en novembre 2025&amp;nbsp;: avec ses GPU de Nvidia, c’est le premier satellite à faire tourner le modèle de langage de Google dans l’espace (Gemini).</span> <span class="attribution"><a class="source" href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Starcloud-1_deploymet_horizontal.png">Philipjohnst, Wikipédia</a></span></figcaption></figure><p><strong>Différents acteurs du spatial prévoient d’envoyer des centres de données en orbite, souvent sous la forme de constellations de nombreux satellites. Souvent, l’argument est de délocaliser les nuisances contre lesquelles des voix s’élèvent sur Terre. Mais les centres de données spatiaux ne règlent pas tous les problèmes, et en génèrent des nouveaux. Un regard juridique.</stron

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