Les survivants de la peste nous ont laissé des graffitis, de rares archives… et une leçon pour l’après‑Covid
Graffitis gravés sur les murs des églises, quelques chroniques et actes de justice : les rares traces laissées par les survivants de la Peste noire en Europe, de 1346 à 1353, montrent que la mémoire d’une pandémie dépend autant de ce qui est conservé que de ce qui est volontairement oublié.
Résumé
Peste noire : bilan catastrophique
La Peste noire, qui a frappé l'Europe entre 1346 et 1353, est l'une des pandémies les plus meurtrières de l'histoire.
Entre un tiers et deux tiers de la population médiévale européenne en ont été victimes.
Cette épidémie a marqué durablement les sociétés de l'époque, avec des conséquences sociales, économiques et culturelles profondes.
Contrairement à d'autres maladies, la peste n'a pas disparu après cette première vague, mais a continué à réapparaître sous forme de flambées épidémiques pendant plusieurs siècles.
Les survivants ont dû vivre avec cette menace constante, ce qui a influencé leur rapport à la mémoire et à la commémoration de ces événements tragiques.
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