La gen Z refuserait de se faire exploiter au travail? En réalité, c'est un peu plus complexe
La génération Z est devenue le synonyme d'une jeunesse qui aurait réinventé son rapport au travail, en disant non au management toxique et aux carrières sacrifiées. Une étiquette flatteuse, mais qui oublie les membres moins fortunés de cette classe d'âge, obligés d'enchaîner les boulots alimentaire…
Résumé
Image vs réalité
Les réseaux sociaux et les médias dépeignent souvent la génération Z (née entre la fin des années 1990 et le début des années 2010) comme une jeunesse refusant toute contrainte au travail, prête à démissionner face à un manager toxique ou un salaire insuffisant.
Cependant, cette image flatteuse masque une réalité bien plus complexe.
Selon les chiffres de l'Insee au premier trimestre 2026, 21,1 % des jeunes de 15 à 24 ans actifs étaient au chômage, soit une hausse de deux points en un an et un taux plus de deux fois supérieur à celui de l'ensemble de la population active.
Cette statistique révèle que les trajectoires professionnelles des jeunes sont loin d'être uniformes et que la précarité touche une part importante de cette génération.
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