En difficulté, le journal équatorien “Expreso” accuse “la répression” du gouvernement
Procédures judiciaires, interventions administratives et effondrement des recettes publicitaires : le quotidien équatorien “Expreso” dénonce une offensive du pouvoir contre la liberté de la presse. La disparition de son édition papier ravive les inquiétudes sur l’indépendance des médias.
Résumé
Fin d'une époque
Le 9 octobre 2026, le quotidien équatorien Expreso, fondé en 1973, a annoncé la fin de son édition papier après cinquante-trois ans d'existence.
Ce journal, basé à Guayaquil et l'un des principaux titres de la presse écrite en Équateur, a justifié cette décision par des difficultés financières et des pressions politiques.
L'arrêt de l'édition papier s'accompagne d'un passage exclusif au numérique, marquant ainsi la disparition d'une tradition journalistique locale.
Cette transition a suscité une vive émotion parmi les lecteurs, notamment les plus âgés, qui peinent à s'adapter à la consommation d'informations en ligne.
Le groupe Granasa, propriétaire d'Expreso, a indiqué que cette évolution était contrainte par la répression de l'État, sans préciser davantage les raisons de cette pression.
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