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Le Royaume-Uni face au scandale des adoptions forcées de l’après-guerre

<name>Lindsey Earner-Byrne, Professor of Contemporary Irish History, Trinity College Dublin</name> <foaf:homepage rdf:resource="https://theconversation.com/profiles/lindsey-earner-byrne-2339349"/>· 24 juillet 2026

<figure><img src="https://images.theconversation.com/files/746839/original/file-20260701-57-75y6zx.jpg?ixlib=rb-4.1.1&amp;rect=3%2C0%2C792%2C528&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=1050&amp;h=700&amp;fit=crop" /><figcaption><span class="caption">Au milieu du XXᵉ siècle, les mentalités à l'égard de la maternité différaient profondément selon que les femmes étaient mariées ou non.</span> <span class="attribution"><a class="source" href="https://www.iwm.org.uk/collections/item/object/205199424">Imperial War Museums</a></span></figcaption></figure><p><strong>L’Angleterre est le dernier pays des îles Britanniques à reconnaître officiellement le traumatisme des adoptions forcées. Cette page sombre de l’histoire révèle comment l’État et les institutions religieuses ont longtemps organisé la séparation des mères et de leurs enfants.</strong></p> <hr> <p>Début juillet, Keir Starmer, alors premier ministre britannique, a présenté ses excuses devant la Chambre des communes pour les adoptions forcées

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