Le Royaume-Uni face au scandale des adoptions forcées de l’après-guerre
Au milieu du XXᵉ siècle, les mentalités à l'égard de la maternité différaient profondément selon que les femmes étaient mariées ou non. Imperial War Museums L’Angleterre est le dernier pays des îles Britanniques à reconnaître officiellement le traumatisme des adoptions forcées. Cette page sombre de…
Résumé
Excuses officielles du Royaume-Uni
En juillet 2026, le Premier ministre britannique Keir Starmer a présenté des excuses officielles devant la Chambre des communes pour les adoptions forcées pratiquées au Royaume-Uni après la Seconde Guerre mondiale.
Ces excuses s’adressaient directement aux mères et aux adultes adoptés victimes de ces pratiques, qu’il a qualifiées de « tache sur notre histoire ».
Keir Starmer a reconnu que la honte de ces adoptions ne revenait pas aux victimes, mais aux institutions qui les ont organisées.
Ces excuses s’inscrivent dans la continuité de celles déjà présentées par l’Écosse (2023), le pays de Galles, l’Irlande du Nord et la République d’Irlande, ainsi que par d’autres pays comme l’Australie.
Elles marquent une reconnaissance tardive d’un traumatisme historique encore peu connu du grand public.
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