NapseflowNapseflow
Article externe

Ce que les sciences sociales doivent à Edgar Morin

<name>Éric Pichet, Professeur et directeur du Mastère Spécialisé Patrimoine et Immobilier, Kedge Business School</name> <foaf:homepage rdf:resource="https://theconversation.com/profiles/eric-pichet-426548"/>· 9 août 2026

L’ESSENTIEL . Edgar Morin est décédé en mai dernier à l’âge de 104 ans. Le père de la pensée complexe à la curiosité insatiable a toujours cultivé une farouche indépendance intellectuelle. Edgar Morin refuse le cloisonnement des savoirs. Pour en sortir, il a proposé une méthode originale transdisci…

Résumé

1

Edgar Morin : un parcours atypique

Edgar Morin, décédé en mai 2026 à l’âge de 104 ans, a marqué les sciences sociales par son parcours hors norme.

Autodidacte passionné, il a intégré le CNRS en 1950 grâce au soutien de figures comme Georges Friedmann, Pierre George, Vladimir Jankélévitch et Maurice Merleau-Ponty, rencontrés dans le réseau de la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale.

Sans doctorat ni formation académique classique, il a refusé toute spécialisation disciplinaire, se définissant comme un explorateur des savoirs.

Son parcours personnel, marqué par la perte de sa mère à 10 ans et son engagement au Parti communiste français (PCF) suivi d’une rupture douloureuse, a forgé une méfiance envers les dogmatismes.

En 1959, il publie Autocritique, une introspection qui analyse aussi la discipline communiste, s’apparentant à un mémoire d’habilitation à diriger des recherches (HDR) qu’il n’a jamais obtenu.

Lire l'analyse complète en 5 points →

Commentaires (0)

Connecte-toi pour commenter

Se connecter

Aucun commentaire pour le moment.

Voir aussi

Plus de contenus dans cette catégorie →

Découvre plus de contenu sur Napseflow