On a tenté de comprendre la politique étrangère de Donald Trump
De la quête de la gloire internationale à la hantise du prix du gallon à la pompe, retour sur le pivot agressif de la Maison-Blanche. Une stratégie de la force qui menace de faire basculer la majorité républicaine aux midterms.
Résumé
Trump et l'isolationnisme
Donald Trump a marqué sa présidence par une politique étrangère qualifiée d’isolationniste, c’est-à-dire une approche où les États-Unis (USA) tendent à se retirer des engagements internationaux pour privilégier leurs intérêts nationaux.
Cette stratégie s’est illustrée par le retrait de l’accord de Paris sur le climat en 2017, le retrait de l’accord nucléaire iranien en 2018, ou encore la remise en cause des alliances militaires comme l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique Nord).
Trump a souvent justifié ces choix en insistant sur le coût financier pour les États-Unis et sur la nécessité de protéger les emplois américains.
Par exemple, il a critiqué les dépenses militaires des alliés européens, estimant que ceux-ci ne contribuaient pas assez au budget de l’OTAN, qui s’élève à environ 2 % de leur PIB.
Cette politique a été perçue comme un tournant par rapport à la diplomatie multilatérale traditionnelle des États-Unis, où le pays jouait un rôle de leader dans les institutions internationales.
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