Et si l’on demandait à l’IA pour qui voter?
Les robots conversationnels peuvent être un outil en période électorale, mais gare aux limites, prévient un expert.
Résumé
IA en campagne électorale
Les élections provinciales québécoises de 2026 sont les premières à se dérouler dans un contexte marqué par l’intelligence artificielle (IA) générative, des outils capables de générer du texte, des images ou des réponses conversationnelles.
Des modèles comme ChatGPT (OpenAI), Claude (Anthropic), Grok (xAI) et Gemini (Google) ont été interrogés par Le Devoir pour savoir s’ils pouvaient conseiller un électeur sur son choix de vote.
Tous ont refusé de désigner un parti gagnant, insistant sur le fait que cette décision dépend des valeurs personnelles.
Leur rôle s’est limité à présenter les cinq principaux partis en lice : la Coalition avenir Québec (CAQ), le Parti québécois (PQ), le Parti libéral du Québec (PLQ), Québec solidaire (QS) et le Parti conservateur du Québec (PCQ).
Ces robots ont ensuite proposé d’analyser les promesses électorales de chaque formation en fonction des priorités de l’utilisateur, comme l’éducation, l’environnement ou les finances publiques.
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