Climat de peur à Lac-Simon

Les résidents de cette communauté anishnabe ont peur depuis une série d'incidents violents.
Résumé
Contrôle d'accès renforcé
Depuis 2025, l’accès à la communauté autochtone de Lac-Simon, située à 35 km au sud de Val-d’Or en Abitibi, est strictement contrôlé.
Des gardiens surveillent 24 heures sur 24 une barrière à l’entrée, n’autorisant que les résidents et les travailleurs à passer.
Les visiteurs sont refoulés, car la communauté fait face à une montée de la violence liée au crime organisé.
Le chef du conseil, Lucien Wabanonik, justifie cette mesure par la nécessité d’identifier les revendeurs de drogue et de réduire les tensions.
En 2026, cette surveillance s’accompagne d’un couvre-feu pour les mineurs à partir de 21 heures et de patrouilles policières accrues dans les rues.
Malgré ces efforts, la méfiance persiste parmi les habitants, qui craignent pour leur sécurité, surtout la nuit.
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