L'affaire Cornell ou la fin de l'omerta sur les violences sexuelles au sein des fraternités états-uniennes?
Ce drame pourrait bien mettre fin à l'impunité dont jouissent les «frats» au sein des campus universitaires.
Résumé
Affaire Cornell
Le 16 septembre 2026, une ancienne étudiante de l'Université Cornell, surnommée Jane Doe pour préserver son anonymat, a déposé une plainte publique contre sept hommes pour un viol collectif présumé survenu à l'automne 2024.
Les faits se seraient produits lors d'une fête organisée dans la fraternité masculine Chi Phi, l'une des plus anciennes de Cornell.
Jane Doe avait signalé les violences à l'université dès les jours suivant l'agression, mais l'enquête interne avait été classée sans suite.
Cette affaire met en lumière la culture du viol persistante dans les campus américains et la difficulté des victimes à obtenir justice.
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